Ouvrir la perle… Briser la coquille. Mes attentes de lecture…

la perle et la coquille

« À travers ce récit bouleversant, Hashimi donne la parole à celles qui ne l’ont pas. » de Kirkus

J’ai lu deux romans qui m’ont profondément bouleverséeles hirondelles de Kaboul de Yasmina KHADRA et Les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini.

Vous ne trouverez pas les chroniques de ces deux romans de vie car, autrefois, je n’écrivais pas mes avis et je ne gardais pas une note de mes lectures. Mais ces deux livres sont intenses, vrais et vraiment intéressants parce qu’on y dépeint la vie des Afghans alors qu’aux informations télévisées, les journalistes ne relataient que la guerre, la trahison, la dictature, à l’époque de mes lectures.

Avec La perle et la Coquille, je souhaite retrouver les émotions d’antan. Je voudrais m’intéresser à ces « ennemis » qui n’en sont pas, à ces « étrangers » qui vivent difficilement dans un pays aride et cruel où la femme n’a pas encore sa place de droit. Je voudrais connaître l’existence de ces hommes et femmes, leurs difficultés sans entrer dans la politique, la notion de territoire, de religion. J’aime à découvrir leurs combats.

A partir de la couverture, je crois discerner le combat d’une mère et de sa fille, leur fuite, leur désir d’éloignement face à la trahison, l’indifférence ou l’accusation. Elles sont de dos, elles s’éloignent, main dans la main, se soutenant mutuellement. Elles marchent paisiblement, mais en elles, je suis sûre que les sentiments bouillonnent, les émotions étouffent…

La première phrase introduite dans le début de ce roman mérite une petite place, ici, juste avant de me lancer dans la lecture de l’histoire. Elle me donne à réfléchir… Elle me parle. Je vous la recopie et je vous laisse la méditer :

« L’eau de mer supplie la perle de briser sa coquille. » de Jalal ad-Din Muhammad Rumi, poète persan.

Résumé de l’éditeur :

Kaboul, 2007 : Les Talibans font la loi dans les rues. Avec un père toxicomane et sans frère, Rahima et ses soeurs ne peuvent quitter la maison. Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui permettra à la jeune Rahima de se travestir jusqu’à ce qu’elle soit en âge de se marier. Elle jouit alors d’une liberté qui va la transformer à jamais, comme le fit, un siècle plus tôt, son ancêtre Shekiba.

Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.

« Ce magnifique conte familial reflète à merveille les combats des femmes afghanes d’hier et d’aujourd’hui. » de Khaled Hosseini

« Hashimi entrelace deux histoires tout aussi captivantes l’une que l’autre dans un premier roman envoûtant. » de Booklist

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