La part des flammes : une part de mystère que je vous soumets…

attentes de lecture

La part des flammes me semble être un roman intrigant. Je ne connaissais pas l’existence de ce terrible incendie. 

la part des flammesLa couverture suppose la douleur d’une femme dont le visage est caché. Elle est effondrée sur l’accoudoir d’un canapé en velours rouge sombre. Le poids de son corps frêle, anodin, contraste nettement avec la peine qui la pèse. Elle est plongée dans un décor obscur… Est-ce le reflet de la société qui l’étouffe, la bannit, l’incrimine ?

Ce premier contact avec le livre m’attire et je suis touchée par cet implicite acharnement. Je me sens disponible pour accueillir ces trois héroïnes dans ma lecture. Leurs personnalités téméraires ou dociles n’auront pas raison des convenances et j’ai hâte de connaître comment l’auteure va décrire la situation à travers cette catastrophe et le lien qui va naître pour lier des vies, somme toute communes, avec un tel événement. Seront-elles mêlés à la cause ou aux conséquences de cet incendie ? Comment vont-elles survivre et guérir alors que de nombreuses victimes devront périr ?

Est-ce un jeu de l’auteure et de l’éditeur ? Que pensez-vous du titre ? Et, si, à la place de la part des flammes, on lisait la part des femmes ? Cette petite illusion est-elle intentionnelle ? Quel est le véritable message ?

Je vous invite, si cela vous intéresse, à visiter l’article écrit sur Wikipédia (cliquez ICI)... Mais attention, il y a un risque énorme de connaître la réponse à certaines de mes questions avant d’avoir lu le livre. Tant pis pour moi, ma curiosité était grande ! Je l’ai lu… et j’essaie de l’oublier ! On parle quand même de 120 victimes… Et savez-vous qui est la duchesse d’Alençon ?

250px-Le_Petit_Journal_-_Bazar_de_la_CharitéRésumé de l’éditeur :

4 mai 1897. Autour de l’épisode méconnu du tragique incendie du Bazar de la Charité, La Part des flammes mêle les destins de trois figures féminines rebelles de la fin du XIXe siècle : Sophie d’Alençon, duchesse charismatique qui officie dans les hôpitaux dédiés aux tuberculeux, Violaine de Raezal, comtesse devenue veuve trop tôt dans un monde d’une politesse exquise qui vous assassine sur l’autel des convenances, et Constance d’Estingel, jeune femme tourmentée, prête à se sacrifier au nom de la foi.

Qu’ils soient fictifs ou historiques (la duchesse d’Alençon, née duchesse de Bavière, est la sœur de Sissi), Gaëlle NOHANT donne vie et chair à ses personnages dans une histoire follement romanesque, qui allie avec subtilité émotion et gravité. Tout à la fois porté par un souffle puissant, littéraire et généreux, La Part des flammes, nous entraîne de rebondissements en révélations à la manière d’un roman feuilleton.

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