Etes-vous victime de l’Austen-mania ?

Lorsqu’on aime un roman, on cherche des romans similaires. C’est inévitable ! J’ai adoré  Orgueil et préjugés de Jane AUSTEN. Je constate qu’il existe des dérivés nombreux et variés de ce fabuleux classique. Je voudrais trouver une histoire qui m’enchante autant que l’original. Est-ce possible ?

attentes de lecture

La « Austen-mania » est un phénomène connu : je l’ai observé sur la blogosphère, sur les sites de livres, dans les critiques. De nombreux auteurs se disputent ce challenge : ils écrivent une suite hypothétique, un aléa. Ils reprennent un titre évocateur pour aiguiser notre curiosité. Je suis intriguée et victime de ce courant littéraire…

Et si je trouvais une autre perle rare ? Et si Orgueil et préjugés n’était pas l’unique classique merveilleux et intemporel ? Et si un écrivain contemporain pouvait récrire une oeuvre aussi dense, profonde et admirable que celle de Jane AUSTEN ?

Suis-je une rêveuse en quête d’un idéal intouchable ou une âme réaliste voguant en plein paradis livresque ?

Une chose est sûre à ce jour, c’est que le roman d’Anne BARTON a attiré mon regard et que secrets et préjugésje franchis aujourd’hui une limite que je croyais inaccessible. Avec secrets et préjugés, je me replonge dans l’univers britannique des aristocrates, des opinions hautaines, des distractions futiles et des discours, parfois, en parfaite opposition avec l’égalité des êtres humains. Je marche vers les complots matrimoniaux.

Je me laisse séduire par la couverture et par le titre.

Vais-je être conquise par le style et la plume de cette auteure ? Aurais-je besoin de ce temps de lecture, de ce recul pour comprendre toute l’implication des dialogues et des conversations ?

Quels seront ces préjugés ? ces entraves ? ces secrets ?

Ce roman sera-t-il une vague similaire de plaisir ou une copie négative de l’original ? Bientôt, mon avis

Bon plaisir de la découverte à mes côtés.

A la page des livres.

Résumé de l’éditeur :

Londres, 1815.

Couturière dans une boutique de mode de Bond Street, Annabelle accomplit son rêve. Là, au milieu des taffetas, des satins, des soies et des dentelles, elle crée des robes uniques pour les élégantes de la haute société. Mais le rêve s’arrête hélas chaque soir quand elle quitte son travail. Trop pauvre pour payer les soins dont sa mère malade a besoin, Annabelle a en effet cruellement besoin d’argent. A tel point qu’elle n’a pas trouvé d’autre solution (au prix d’un petit arrangement avec la morale) que de faire chanter de riches Londoniens, en utilisant les secrets inavouables et les potins sulfureux échangés à mi-voix par les clientes, dans l’intimité du salon d’essayage. De toute façon, pour sauver sa mère, Annabelle extorquerait des fonds à l’archevêque lui-même ! Jusqu’au jour où le séduisant duc de Huntford la démasque. Terrifiée, Annabelle l’écoute alors exiger d’elle qu’elle mette ses talents de couturière à son service, en confectionnant une garde-robe complète pour ses deux jeunes sœurs. Elle restera sa captive, chez lui, tant qu’elle n’aura pas terminé. A ce prix seulement, il acceptera de ne pas la dénoncer.