Sur le bout des doigts de Léon de Griffes

Cette romance est écrite par Léon DE GRIFFES. Elle est fidèle au résumé de la quatrième de couverture. Elle est réaliste et contemporaine.

Voici mon avis.Une amitié qui dure depuis l’adolescence… deux amis amoureux mais qui ne se l’avouent pas… Un homme et une femme qui cherchent à se construire, l’un après un divorce et l’autre, parce qu’il est sans doute temps… C’est un univers classique. C’est Sur le bout des doigts.

Ce livre est à deux voix : celle de Clémence et celle de Gaspard. Ce ne sont pas des prototypes, ils sont « natures », avec les problèmes physiques de monsieur et madame tout-le-monde. C’est appréciable. Cette idée est de plus en plus présente dans les romances. C’est un bon point pour l’auteur !

L’écriture est sympa. Beaucoup de sentiments et d’états d’âme sont dépeints. Clémence et Gaspard sont voisins. Clémence est l’amie de toujours. Il y a peu d’actions même si on suit les principaux événements d’une vie. Gaspard veut conquérir et se reconstruire. Il est ébéniste. Son travail manuel est son atout. Il en joue. C’est sans exagération. Deuxième bon point.

Cette romance est parsemée de scènes érotiques. Pour les amateurs et les amatrices, ils devraient apprécier. Troisième bon point : ces descriptions charnelles ne sont pas exclusives au petit couple mais élargies aux aventures des deux protagonistes, ainsi est la vie. Je sens que l’auteur a voulu être réaliste. C’est logique.

J’ai lu cette histoire en quelques jours. Pas d’ennui dans ma lecture, pas d’engouement excessif. C’est un moment sympathique mais qui ne m’a pas émue plus que cela.

Mon évaluation : ♥ ♥ ♥

Sur le bout des doigts.jpgLe résumé des éditions BMR

À trente-sept ans, après deux enfants et un divorce, Gaspard ne sait plus draguer une femme. Exit le sourire qui fait danser, le regard qui fait vibrer, le petit jeu de mots qui fait rougir : il a oublié comment user de ses charmes. Quand il rencontre Ophélia, belle rousse aux formes diaboliques, il est prêt à tout pour attirer son attention… mais rien n’y fait et c’est à Clémence, amie d’enfance et voisine, que Gaspard confie son désarroi. Cette pétillante petite brune pourrait lui dire qu’il n’a aucune chance, mais elle ne souhaite qu’une seule chose : que Gaspard reprenne confiance en lui. Car s’il voit à quel point il est séduisant, peut-être ouvrira-t-il les yeux et arrêtera-t-il de chercher en vain la femme idéale ?

NetGalley

Je remercie l’auteur, les éditons BMR, via le site NetGalley.fr pour cette découverte et ce service de presse.

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