Les roses rouges du passé de Julie Garwood

Les quiproquos de cette petite romance historique et classique sont assez sympathiques mais les qualités de cette histoire ne vont pas au-delà. Ils me laisseront quand même de bons souvenirs, tels des sourires spontanés face à des scènes complètement incongrues et improbables ! Dans les relations et ces situations, j’y trouve de la spontanéité et cela n’est pas déplaisant.

Un passé qui lui sauve la mise !

Les réactions de Christina sont, d’après la quatrième de couverture, assez imprévisibles. C’est vrai. Elle possède pourtant de bonnes manières (vite apprises), elle est accompagnée et chaperonnée par sa vieille tante (quelque peu caricaturale), elle fait son les roses rouges du passé.jpgdans la « bonne » société aristocratique anglaise. En quelque temps, elle a tout de la belle aristocrate… mais ceci n’est qu’apparences. Dans sa façon de communiquer, elle garde le secret de son passé qui la trahit aux yeux du Marquis : cela a son charme !

Ils communiquent difficilement et ça me fait sourire : tant mieux !

Le marquis de Lyonwood (cynique et séduit) et cette demoiselle (intelligente et déterminée, loin d’être si naïve) peinent à s’accorder sur le même langage. Elle prend tous les dires au « pied de la lettre », il est désarçonné par ses références et ses comparaisons. Sans cette pointe de folie douce dans le récit et les conversations, sans ces incompréhensions bienvenues, je me serais sans doute ennuyée.

Des personnages tels qu’on les imagine dans cette société et tels qu’ils sont…

Lyon est riche, il est veuf, il est amoureux… il en est de même pour elle. La princesse est célibataire, à marier, elle détient un héritage qu’elle pourrait perdre (suspense…). Elle a le portrait et la personnalité d’une anglaise de bonne famille. Elle s’enrichit d’un passé atypique qu’elle transporte comme un atout indéniable aux yeux de ce charmant personnage masculin (à nos yeux aussi : cela met un peu de piment dans cette narration).

Rien n’est vraiment caché, rien ne provoque réellement la surprise ; la narration se dévoile tranquillement, sans ennui mais sans attrait particulier.

Le passé est semé d’embûches. Les assassinats, les attaques, les fuites et les cachettes sont contés : je ne m’y attache pas particulièrement… Dommage !

Le méchant est « un peu » tordu et omniprésent dans les obstacles de la vie de Christina et de sa mère.

Ma conclusion…

En fait, ce récit est improbable mais distrayant. Je lui garde quelques qualités indéniables. Ce fut une lecture détente agréable, sans atouts remarquables, juste correcte.

Mon évaluation : ♥ ♥ ♥

Le résumé des éditions J’AI LU – Aventures et passion

Veuf cynique et glacial, le marquis de Lyonwood a juré de ne jamais se remarier. Jusqu’au jour où il rencontre la princesse Christina, sublime ange blond qui décidément ne ressemble à personne. Tantôt naïve, tantôt sagace, elle le trouble et le déconcerte. Est-elle une manipulatrice ? Une ingénue ? Ses réactions sont imprévisibles, mais un seul baiser suffit à embraser Lyon. Dévoré de passion, il lui propose le mariage… sans se rendre compte qu’il ignore tout d’elle, à commencer par l’incroyable secret de ses origines.

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3 commentaires sur “Les roses rouges du passé de Julie Garwood

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