Une nouvelle : Pour quelques touches de passion d’Anna LYRA

Vous connaissez sûrement ma passion pour cette auteure : Anna LYRA. J’aime beaucoup ses romances historiques. Aujourd’hui, je teste une nouvelle : Pour quelques touches de passion.

Pourquoi une nouvelle ?

Je me suis lancée un défi : écrire le premier jet de mon roman avant la mi-août. Cela me demande de l’énergie et de la disponibilité. En même temps ce sont les vacances : familles, apéro, balades, footing… Voilà mon emploi du temps bien occupé !

Le soir, je ne peux m’endormir sans ma petite histoire. Voilà pourquoi mon choix s’est porté sur ce court récit.

« Court » ne veut pas dire bâclé, loin de là. Je sens tout le potentiel de cette narration en version condensée. Je perçois aussi les moments qui auraient pu être développés mais que l’auteure a préféré nous livrer sans détails superflus.

Nous voici donc dans le Sud de la France (entendez-vous les cigales ?) au siècle passé. Eugénie vient de perdre son père. Elle n’est pas très argentée. Elle se met en quête d’un logis qu’un peintre (le locataire de son père) en déroute habite. Entre eux deux commence une relation électrique et amusante.

J’ai aimé ce moment de détente, cette séduction par le titillement verbal. L’histoire est bien construite avec un fil narratif classique. Je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer. J’ai passé une très belle soirée.

Mon évaluation : ♥ ♥ ♥ 1/2 ♥

Pour quelques touches de passion

Le résumé des éditions HARLEQUIN

Un peintre à court d’argent. Une châtelaine criblée de dettes. Une relation volcanique !

1876
Sous le soleil ardent de Provence, les larmes d’Eugénie ont un goût amer. Un goût de solitude et de désespoir. Son père vient de mourir, l’abandonnant seule à son sort avec de terribles dettes. Désormais, elle n’a plus le choix : pour survivre, elle va devoir vendre le magnifique domaine Gustavin et le château de ses ancêtres. Vendre pour se réfugier dans une petite maison du centre-ville d’Aubagne, dernier vestige de la fortune familiale. Oui mais voilà, la maison est occupée.  Par un rustre de la pire espèce – un peintre, qui refuse de payer son loyer et de lui laisser le logis.  Mais Eugénie n’a pas dit son dernier mot, ça non : le peintre va débarrasser le plancher, de gré ou de force ! Elle a déjà mille et une idées pour le convaincre de partir…

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