La part des flammes de Gaëlle NOHANT

Ca y est ! Il m’en a fallu du temps depuis novembre 2015… mais ça y est : j’ai lu La part des flammes de Gaëlle NOHANT. C’est une merveilleuse lecture, une plume poétique et audacieuse, des destins à la hauteur de la réputation de ce livre.

Le résumé des éditions HELOÏSE D’ORMESSON – 19 mars 2015 : 4 mai 1897. Autour de l’épisode méconnu du tragique incendie du Bazar de la Charité, La Part des flammes mêle les destins de trois figures féminines rebelles de la fin du XIXe siècle : Sophie d’Alençon, duchesse charismatique qui officie dans les hôpitaux dédiés aux tuberculeux, Violaine de Raezal, comtesse devenue veuve trop tôt dans un monde d’une politesse exquise qui vous assassine sur l’autel des convenances, et Constance d’Estingel, jeune femme tourmentée, prête à se sacrifier au nom de la foi.

Je possède ce roman depuis 5 ans. J’en parlais en 2015, ici, dans mes attentes de lecture.

J’ai vu la série Le bazar de la charité, saison 1, l’été dernier, sans vraiment faire le lien entre ces trois destinées de femmes, l’incendie et les faits divers de ce livre. C’est avec des images dans la tête et des souvenirs qui ont vite ressurgi que je suis entrée dans le roman.

L’incendie m’a profondément émue et suivre trois destins m’a charmé. Revivre cette expérience en attendant la saison 2 est jubilatoire, d’autant que le texte est bien plus riche que « l’adaptation cinématographique » et que j’échappe, dans les pages, à un scénario assez répétitif et des épisodes construits à l’identique. C’est donc avec un énorme plaisir que j’ai reconquis ces événements à travers les mots et la sensibilité de Gaëlle NOHANT.

Comme vous le sentez, je n’ai nullement été déçue par l’écriture. Plus les chapitres avançaient et plus ma curiosité et mon intérêt montaient. L’auteure m’a comblée avec ses descriptions, le chemin tortueux des destinées, les révélations et le suspense, avec ses différents points de vue, ces destins croisés. Ce fut passionnant.

Laquelle de ces trois femmes m’a le plus touchée ? Violaine de Raezal a bénéficié de toute ma sympathie. Constance d’Estingel, d’une pointe de pitié et de crainte. Sophie d’Alençon, de ma petite larme et de ma grande tristesse.

Côté masculin, mon coeur balance entre le cocher téméraire et le journaliste. Ces deux figures apportent beaucoup à l’oeuvre : désillusions, humanité et espoirs. Les personnages de la série filmée ont des caractéristiques tirées des portraits de ce livre, ce n’est pas tout à fait les mêmes fils conducteurs mais j’y retrouve ce qui m’a plu : l’ambiance, le contexte social, le pouvoir des hommes et de la Haute société sur les minorités (les femmes et les gens de plus petites conditions).

Je serais vraiment passée à côté d’une merveilleuse lecture si j’avais laissé ce livre de côté, définitivement.

Mon évaluation : UN COUP DE COEUR ! ♡ ♡ ♡ ♡ ♡

J’ai très envie, maintenant, de découvrir un autre roman de Gaëlle NOHANT : vais-je la retrouver dans son premier roman, L’ancre des rêves ou son dernier paru, la femme révélée ? Un conseil ?

J’ai un petit faible pour la femme révélée… Et vous ?

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