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Sa dernière promesse de Kathryn HUGHES

Le résumé des éditions CALMANN-LEVY – 24 juin 2020 : Tara se sent seule après son divorce. Mais une lettre cachée dans un coffre va briser pour toujours sa solitude. Des mots inespérés qui dévoilent où est passée la mère de Tara, quarante après sa disparition. De Manchester au sud de l’Espagne, un sublime voyage dans les émotions et le passé. Un roman incroyable et déchirant sur la façon dont l’espoir peut renaître grâce au pouvoir rédempteur de l’amour.

Il n’est pas possible pour moi de manquer la parution d’un roman de Kathryn HUGHES. Je ne lis même plus les 4èmes de couverture. Je suis toujours fascinée par ses histoires qui se déroulent sur deux époques.

Sa dernière promesse n’échappe pas à ma curiosité. C’est un roman réussi même si je me suis perdue dans les noms des moines, ce qui a perturbé une partie de la compréhension de la fin de l’histoire. A qui la faute ? A moi seule !

Nous avons là, deux femmes, la mère et la fille, des destins croisés, des personnages secondaires éblouissants et une intrigue bien ficelée qui m’a tenue en haleine jusqu’à la chute.

J’ai appris à aimer la mère de Tara. Au début, elle m’a paru frivole et inconsistante. Au fil des pages, elle s’est construite et elle s’est matérialisée jusqu’à ce que ma sympathie et mon empathie soient réelles et fortes.

Tara, enfant comme adulte, m’a charmée dès son entrée dans le roman. C’est une enfant et une femme forte, conquérante, fragile et sensible, volontaire et déterminée. Elle ne doute pas de l’amour de sa mère, elle se construit de belles relations à son image.

J’aime tout dans ce roman : l’ambiance, tantôt triste, tantôt prometteuse. J’aime les personnages secondaires qui donnent une force et une profondeur à ces aventures. Le cadre est aussi bien dépeint, des bars et salles de spectacles, à la montagne hostile et réconfortante, à la petite quincaillerie désuète du vieil homme qui recueille, charitablement, ces deux âmes perdues. La romance fait chaud au coeur, elle adoucit et pimente les récits. Elle apporte son lot d’émotions, légère et sublime dans ce lien ténu qu’est l’attrait de deux âmes perdues.

La vie s’est acharnée sur la mère de Tara. Tout s’explique avec la connaissance des faits et évènements de sa jeunesse. C’est une belle histoire que vous allez découvrir. Je recommande ce livre, pour celles et ceux qui ont aimé les précédents romans de Kathryn HUGHES et pour celles et ceux qui recherchent de nouvelles et tendres histoires…

Mon évaluation : ♡ ♡ ♡ ♡

La clé du coeur de Kathryn HUGHES

Le résumé des éditions CALMANN-LEVY :

Années 50
Amy, une jeune femme désespérée,
tente de se noyer suite à la mort de sa mère.
Le lendemain, son père n’a pas le choix :
il l ’envoie à Ambergate, austère hôpital psychiatrique.
Pour Amy, qui est loin d ’être folle, ce sera le théâtre
de terribles drames, et d ’amours interdites.

50 ans plus tard…
Sarah se met à fouiller les vestiges d ’Ambergate
dans le but d ’écrire un livre.
L ’asile abandonné va alors livrer ses plus sombres secrets.
Et si tout commençait par une simple clé ?

5o ans : c’est une génération d’écart. J’ai vite dénoué les fils de cette intrigue que je pensais plus élaborée. C’est donc sans surprise que j’ai compris le lien entre les deux histoires.

Au centre de ce livre : un hôpital, pas comme les autres. Ambergate est un asile, un hôpital psychiatrique, un établissement de « fous », des êtres, qui a l’époque, n’avaient aucun avenir parce que la société et la communauté médicale ne savaient pas traiter les cas.

C’est avec Ellen, jeune élève infirmière, que je vais entrer dans ce lieu oppressant. Les malades y perdent la parole, l’espoir et la raison. Ellen Cosby est notre regard. Elle juge, elle constate, elle tente quelques oppositions, en vain.

C’est Ellen qui accueille Amy. La jeune pensionnaire a son âge. Amy est la victime d’un système. Amy est aussi une forme de la révolte. Ce personnage est tantôt intelligent, tantôt manipulateur et naïf. Je reste sur un sentiment diffus à son égard : je ne cerne pas ses responsabilités. J’ai un peu du mal à comprendre ce que son père lui reproche, ou se reproche.

Dougie et Ed sont chacun à leur manière des échappatoires à ce milieu déséquilibré. Ils ont un joli rôle. Ce sont des « fenêtres » sur la normalité et l’apaisement.

Je suis restée assez en retrait de cette aventure, mitigée. J’aurais aimé plus de complexité et plus d’implication des personnages. Ceux-ci sont restés assez distants par rapport aux événements. De plus fortes personnalités m’auraient davantage captivée.

Mon évaluation : ♡ ♡ ♡

Je remercie NETGALLEY, les éditions CALMANN-LEVY et l’auteure pour ce service de presse.

Il était un secret…

Le thème du passé, du drame, du secret, revient dans mes lectures en ce moment. Après les larmes du lac, la maison du lac, je vais vers il était un secret.

L’auteure, Kathryn HUGHES, m’a toujours attirée. Ces couvertures sont magnifiques. Les titres sont mystérieux. J’avais pris en note il était une lettre. J’ai acheté il était un secret. Je ne suis pas déçue par ma lecture. Cette histoire est prenante. Lire la suite Il était un secret…