Il n’est jamais trop tard pour libérer les licornes de Mélodie MILLER

Là encore, ce roman faisait partie d’une sélection que j’avais faite avant le début de mes vacances.

Partir pour Ibiza ? La destination était pile poil dans les évasions imaginaires qui m’allaient pour cette saison estivale. Me voilà donc aux côté de Manon.

L’héroïne est pour le moins psychorigide : classement, rigueur, maniaquerie, désir de performances professionnelles sont les atouts/faiblesses de Manon. Ses aspirations sont centrées sur la réussite de la grande et magnifique entreprise (au bord de la faillite), Stella… du moins au début.

Son équilibre est vite perturbé par le nouveau projet qu’on lui impose : à prendre ou à laisser, il en va de son avenir et de l’avenir de l’entreprise familiale. La pression est forte au commencement, elle est beaucoup moins présente au cours des pages. Manon trouve un joli projet citoyen- écologique-collaboratif : c’est une belle idée venant de l’auteure.

Durant son aventure, son attention reste professionnelle mais elle s’autorise à s’ouvrir sur d’autres sujets : son passé, ses ressentis, les battements de son coeur, la colocation qu’on lui impose et les secrets de l’île. Cette ouverture est bienvenue et fait le charme de ce petit roman.

Le roman est surprenant dans son évolution (au moins de mon point de vue…) et les péripéties sont agréablement étonnantes. L’histoire évolue d’une manière assez distrayante et intéressante. Manon se libère, ouvrant son regard sur les autres. L’héroïne se mêle à un monde inconnu (et fêtard, on s’en doutait !). Elle côtoie des personnages aux figures atypiques : Joanna, Mattéo, Arturo, Clarinette… Chacune de ces personnalités apporte mystère et originalité.

La sous-intrigue sur le décès de Stella apporte aussi un peu de piquant. Dommage qu’elle ne soit pas un chouilla plus aboutie (et plus réaliste dans les hypothèses…). Je suis restée sur quelques interrogations mais j’ai survécu 😉 !

D’une manière générale, le roman est plaisant. La romance a son lot de suspense : je n’étais sûre de rien… C’est donc un livre estival à découvrir, agréable et pétillant. Le récit est frais. Il est réussi.
Mon évaluation : ♥ ♥ 

Voici le résumé des éditions Independently published (AUTO-EDITION) – 06 juin 2022 : À 28 ans, Manon, directrice financière d’une agence d’événementiel habite seule à Paris dans un appartement bien ordonné. Ses rêves d’enfant ? Elle les a enfouis et oubliés depuis longtemps. Mais, lorsque sa boss l’envoie en urgence au siège à Ibiza, et qu’elle débarque dans la colocation d’Arturo le ténébreux, Jeanne la fée bohème et Mattéo le séducteur, sa vie prend une tout autre direction.
Manon osera-t-elle enfin lâcher ses dossiers professionnels pour laisser libre cours à sa fantaisie ? Et si ses colocataires l’aidaient à remonter le passé et à l’accepter enfin, cela mettrait-il en péril son avenir ? Ou le redéfinirait-il ?

Demain se dessine aujourd’hui de Véronique MACIEJAK

Demain se dessine aujourd’hui faisait partie de ma sélection de livres que j’avais envie de lire cet été. J’ai profité de mes vacances pour le découvrir.

Ce fut une expérience assez atypique (pas forcément celle que je recherchais en entrant dans ce livre) : à la limite des bons conseils et du coaching (développement personnel) et de la fiction/réalité. Je pense (ce n’est que mon avis) que l’auteure s’est cherchée et a produit une histoire qui donne l’impression d’être autobiographique (ou très inspirée de l’expérience de l’auteure).

Ai-je aimé ? Oui et très légèrement non. Ce roman est une première pour moi : je n’aspire pas à lire des leçons du bonheur. J’aime me décaler de « ma » réalité et de moi pour m’évader dans la peau d’autres personnages.

Or, ce roman est une véritable discussion avec le lecteur. Chloé est le lecteur et Ethan serait notre coach. Le dénouement nous conduit évidemment vers la fiction mais la conclusion nous donne de parfaits conseils pour se gérer (gérer ses émotions, connaître sa personnalité…). C’est une lecture assez ambiguë pour moi. J’aurais aimé avoir une véritable fiction avec une héroïne qui agit davantage. Le discours est assez réflexif : c’est intéressant mais l’ensemble et le rendu sont éloignés de mes attentes de lecture.

Concernant les conseils, je les trouve avisés, cohérents mais je ne les cherchais pas sous cette forme.

Mon évaluation : ♥ ♥ 

Le résumé des éditions EYROLLES – 02 juin 2022 : Chez BricoRémi, le rayon de Chloé est toujours nickel ! Les tournevis par couleur, les rallonges par taille… Tout le monde s’y retrouve, surtout les clients. Que ce soit au travail ou chez elle, Chloé apprécie les étagères bien ordonnées. Personne ne pourrait croire que cette employée modèle cache un secret depuis deux ans. Même l’exubérante Josy, sa collègue et confidente, ne s’est aperçue de rien. Pour s’échapper de son quotidien, Chloé imagine à haute voix la vie des passants. Un jour, un homme ose déranger son rituel en s’asseyant près d’elle au parc. Sur son banc. Il s’appelle Ethan et écoute plus qu’il ne parle. Mais qui est-il réellement ?  Josy a-t-elle raison de conseiller à son amie de s’en méfier ? La vie réservant son lot de surprises, Ethan pourrait bien ne pas être celui qu’il prétend… Un roman plein d’espoir pour se reconnecter à l’essentiel.

La preuve des contraires de Caitlin WAHRER

La preuve des contraires fait partie d’une sélection que j’avais réalisée avant de partir en vacances. C’est une belle découverte, un thriller policier que j’affectionne pour son côté psychologique.

Le résumé des éditions SONATINE – 16 juin 2022 : 
Octobre 2015. Le téléphone sonne chez Julia et Tony Hall, qui vivent une existence paisible dans leur grande maison du Maine. Tony répond puis se rue au chevet de son frère, Nick. Celui-ci vient d’être admis aux urgences après avoir été violemment agressé la veille par un inconnu rencontré dans un bar. Le monde de Tony s’effondre. Et plus encore lorsque l’inspecteur Rice, chargé de l’enquête, commence à douter du témoignage de Nick. Si Tony est prêt à tout pour sauver son frère, Julia, elle, est prête à tout pour sauver son mari à la dérive.
Février 2019. Le téléphone sonne à nouveau chez les Hall. Au bout du fil, l’inspecteur Rice, à qui Julia n’a pas parlé depuis des années. À la retraite, malade, celui-ci demande à la voir. Il a des révélations à lui faire sur cette affaire qui n’a cessé de l’obséder, des révélations qui vont remettre en question toutes les apparences.

Cette enquête est une belle surprise. J’affectionne beaucoup ces quatre personnages : la victime (Nick), Tony (son frère), Julia (la compagne de Tony) et John Rice, le policier. Ces quatre-là entretiennent des relations qui sont intéressantes. Ils se livrent au compte goutte. J’aime leur personnalité. J’apprécie ce qui les a construit (les drames familiaux et les combats de chacun). Je savoure leur ouverture d’esprit et cette discrétion ou retenue qui contiennent leurs actes et leurs pulsions.

Le roman nous plonge dans deux époques : celle du drame (2015) et l’époque actuelle (2019) où tous les indices se croisent pour ouvrir sur la vérité. En alternance de ces deux temps, l’auteure nous livre avec parcimonie les faits distribuant la narration aux quatre personnages.

L’histoire est terriblement bien construite, toute en suspense. La tension monte. Les révélations sont disséminées à juste dose. Les personnages s’ouvrent et évoluent jusqu’au final : plusieurs rebondissements m’attendaient. J’ai anticipé différents points de tensions : je n’ai pas été déçue même si certains étaient prévisibles.

Au final, c’est un roman bien ficelé, psychologique, qui témoigne des méandres de l’esprit et de la conscience. J’adore ce genre d’histoire. Je recommande La preuve des contraires.

Mon évaluation : ♥ ♥ ♥ ♥ 

La délicieuse imposture du chant des sirènes de Charlotte LEMAN

J’avais repéré ce roman (cliquez ici) mais j’avais une petite appréhension au sujet de la plume de l’auteure : j’avais moyennement aimé Si la vie te donne des citrons, fais-en une tarte meringuée (ma chronique, ici).
La couverture me tentait bien (je suis assez fan de cette collection des éditions l’ARCHIPEL sans pour autant trouver mon livre coup coeur parmi cette sélection…).
Quant au résumé, il m’annonçait un bon moment de lecture : une promesse de tendresse et d’évasion.
Pour les avis, j’avais lu du bon (ici, l’avis de Maven Litterae) comme de la réserve (voici l’avis de Light and Smell, ici). Il fallait donc que je me fasse mon idée.

J’ai été surprise ! Oui. Charlotte LEMAN m’a emmenée dans une histoire particulière où la romance ne se passe pas d’une manière « classique ».
Il s’agit d’une réflexion sur le couple.
Claire éprouve des sentiments d’ennui, de colère, de lassitude jusqu’au jour où elle décide de prendre du recul, de faire un break, de chercher un endroit où l’herbe est plus verte… Bref, faute de pouvoir entreprendre le voyage de ses rêves (en Toscane), elle opte pour un séjour sur la pointe extrême ouest de la Bretagne : direction le Finistère. Son pèlerinage est audacieux, salutaire : elle part à la recherche de ses désirs, d’elle-même et médite sur son couple, son avenir et ses aspirations.

Son cheminement n’est pas dénué d’intérêt : j’avoue même qu’il m’a intéressée. Il m’a entraînée dans des réflexions justes, assez proches des pensées de tout à chacun (je suppose). Ainsi, Claire aborde la vie (son existence) avec un autre regard et l’aborde avec d’autres saveurs.

Ce petit roman n’apporte pas l’évasion qu’on peut espérer en cette saison estivale : l’héroïne est assez banale. Elle nous ressemble un peu même si ses actes ne seraient pas forcément les nôtres.
Cette histoire a le mérite de me parler du quotidien, de nous l’envoyer en pleine face pour cerner le bon et le moins bon de nos vies.
Le ton de Claire est assez direct, vindicatif, boudeur… On aime ou on n’aime pas. De mon côté, j’ai apprécié ce style de narration. Il a donné un peu de peps dans cette histoire.
Alors, à la finale, j’évalue positivement ce roman. Il est sympathique. Je le trouve plus savoureux que Si la vie te donne des citrons, fais-en une tarte meringuée, plus intéressant et plus « réflexif ».

Mon évaluation : ♥ ♥  1/2 

Le résumé des éditions l’ARCHIPEL – 16 juin 2022 : Jeune trentenaire, Claire se laisse un peu trop bercer par les illusions. Un samedi matin, dans les rayons d’une librairie, elle choisit un roman à la hâte : 422 pages qui vont chahuter son quotidien, au point de questionner son couple.
Emportée par sa lecture, Claire décide de marcher dans les pas de son héroïne et de prendre le large. Loin de ses repères, elle part à la découverte des sentiers côtiers, espérant se retrouver elle-même.
Mais que faire lorsque le destin met sur sa route un marin pêcheur qui pourrait bien la faire chavirer ? Se laisser porter par le courant ou résister ?
Et s’il était temps d’arrêter de rêver sa vie pour commencer à la vivre ?

Les carnets de Venise de Rhys BOWEN

Le résumé des Editions AMAZON CROSSING (auto-édition) – 19 juillet 2022 :
Enseignante en art, Juliette Browning arrive en 1938 à Venise lors d’un voyage scolaire. Elle peut ainsi revoir Leonardo Da Rossi, l’homme qu’elle aime mais dont l’avenir a été décidé par sa famille aristocratique. Lorsque la guerre plonge Venise dans la tourmente, ils sont forcés de se battre pour survivre et protéger un secret qui les lie à jamais.
À sa mort, sa petite-nièce Caroline hérite d’un carnet de dessin, trois clés et un dernier murmure… Venise. En rapportant les cendres de Juliette dans la ville italienne, Caroline découvre sa vie et ses amours tragiques, tout en entamant sa propre aventure en quête d’une nouvelle vie.

Je suis toujours attirée par les nouvelles publications des one-shot de Rhys BOWEN depuis que j’ai lu Farleigh Field.

A mi-chemin entre la romance et le récit historique, j’ai aujourd’hui une double narration dans un temps contemporain (2001) et un temps plus lointain (1939).

Deux jeunes femmes anglaises sont liées : Caroline est la petite-nièce de Juliette. Toutes deux ont vécu provisoirement dans la célèbre et magnifique ville de Venise, lieu qui m’a particulièrement charmée. En abordant ces deux récits, j’étais très curieuse de revivre ma propre expérience, de m’imprégner de l’atmosphère (à nouveau) des ruelles, des ponts et du Grand Canal. L‘environnement est parfaitement retranscrit, dans le passé comme dans ce présent pas si lointain. Je regrette un peu cette similitude des contextes et un manque de caractérisation des lieux propre à chaque époque… mais peut-être que Venise n’a pas vraiment changé en soixante ans ?

Les personnalités des héroïnes ont aussi des traits assez similaires, un petit défaut que je note dans ce roman. L’auteure choisit de peindre des caractères très proches.

Côté positif, j’ai aimé le va-et-vient entre les époques, l’une éclairant l’autre, les mystères et les secrets divulgués en écho. Le prologue nous met en appétit même si l’espionnage n’est pas vraiment le fil conducteur de cette histoire mais plutôt la passion de Juliette : l’Art. Le titre, pour cela, est pertinent et bien choisi.

Les carnets de Venise est un roman agréable, qui se lit vite, qui m’a tenue en haleine parce que j’aime Venise. La fin de l’histoire de Juliette monte en tension. Elle nous conduit jusqu’au lac Majeur, jusqu’à Stresa, petite ville qui va m’accueillir quelques jours puisque je pars en vacances visiter les lacs de Côme et Majeur, ainsi que le lac suisse cité dans le livre. L’Italie est dépeinte avec ses accents, ses lieux typiques, sa cuisine et sa chaleur (humaine et météorologique). J’avoue qe j’ai un petit faible pour cet avant-goût de voyage, d’évasion et de plaisirs…

Mon évaluation : ♥ ♥  1/2 

J’ai repéré quelques lectures…

Bonjour,
J’ai repéré quelques livres qui me plairaient bien. J’ai d’abord été attirée par les titres… j’ai découvert les couvertures… et j’ai fini par les sélectionner pour leur résumé. Que pensez-vous de cette petite sélection ?

J’ai glissé les titres dans la longue liste de ma PAL, à tout hasard. Peut-être que j’en acquerrai quelques-uns… tout dépendra de mes envies dans les jours à venir, de vos expériences (N’hésitez pas à me laisser un commentaire sur vos avis) et de ce que je trouverai sur ma route (une librairie, une bibliothèque, une boîte à livres…).

Bonnes découvertes à mes côtés.

J’ai choisi ce premier roman pour la collection. Dans une chronique précédente (Cliquez ici), je vous avoue mon faible pour ces couvertures qui en disent peu sur le contenu de l’histoire.
Dans cette histoire, ce qui m’attire c’est le départ de l’héroïne pour la Bretagne… et aussi le suspense de son choix final.

La délicieuse imposture du chant des sirènes de Charlotte LEMAN.
Voici le résumé des éditions L’ARCHIPEL – 16 juin 2022 : Jeune trentenaire, Claire se laisse un peu trop bercer par les illusions. Un samedi matin, dans les rayons d’une librairie, elle choisit un roman à la hâte : 422 pages qui vont chahuter son quotidien, au point de questionner son couple.
Emportée par sa lecture, Claire décide de marcher dans les pas de son héroïne et de prendre le large. Loin de ses repères, elle part à la découverte des sentiers côtiers, espérant se retrouver elle-même.
Mais que faire lorsque le destin met sur sa route un marin pêcheur qui pourrait bien la faire chavirer ? Se laisser porter par le courant ou résister ?
Et s’il était temps d’arrêter de rêver sa vie pour commencer à la vivre ?

Pour ce deuxième roman sélectionné, c’est la faiblesse de l’héroïne qui m’attire (comme pour le roman suivant). Là encore, mes envies de voyage me titillent… Le départ est prévu pour Ibiza !

Il n’est jamais trop tard pour libérer les licornes de Mélodie MILLER.
Voici le résumé des éditions Independently published – 06 juin 2022 : À 28 ans, Manon, directrice financière d’une agence d’événementiel habite seule à Paris dans un appartement bien ordonné. Ses rêves d’enfant ? Elle les a enfouis et oubliés depuis longtemps. Mais, lorsque sa boss l’envoie en urgence au siège à Ibiza, et qu’elle débarque dans la colocation d’Arturo le ténébreux, Jeanne la fée bohème et Mattéo le séducteur, sa vie prend une tout autre direction.
Manon osera-t-elle enfin lâcher ses dossiers professionnels pour laisser libre cours à sa fantaisie ? Et si ses colocataires l’aidaient à remonter le passé et à l’accepter enfin, cela mettrait-il en péril son avenir ? Ou le redéfinirait-il ?

Je suis moins fan de la couverture mais par contre je suis conquise par le résumé : la faiblesse de l’héroïne (légèrement maniaque !! ) et le chamboulement de son quotidien.

Demain se dessine aujourd’hui de Véronique MACIEJAK.
Voici le résumé des éditions EYROLLES – 02 juin 2022 : Chez BricoRémi, le rayon de Chloé est toujours nickel ! Les tournevis par couleur, les rallonges par taille… Tout le monde s’y retrouve, surtout les clients. Que ce soit au travail ou chez elle, Chloé apprécie les étagères bien ordonnées. Personne ne pourrait croire que cette employée modèle cache un secret depuis deux ans. Même l’exubérante Josy, sa collègue et confidente, ne s’est aperçue de rien. Pour s’échapper de son quotidien, Chloé imagine à haute voix la vie des passants. Un jour, un homme ose déranger son rituel en s’asseyant près d’elle au parc. Sur son banc. Il s’appelle Ethan et écoute plus qu’il ne parle. Mais qui est-il réellement ?  Josy a-t-elle raison de conseiller à son amie de s’en méfier ? La vie réservant son lot de surprises, Ethan pourrait bien ne pas être celui qu’il prétend… Un roman plein d’espoir pour se reconnecter à l’essentiel.

Pour l’histoire suivante, je suis attirée par la première ligne du résumé qui nous fait une belle promesse ( » Un roman éblouissant, touchant, parfumé d’une magnifique humanité. « ), ainsi que par le secret enfoui… les humains brisés… qui se reconstruisent. Certainement, une belle histoire de résurrection !

Les grands chavirements de Lyne VANIER.
Voici le résumé des éditions GUY SAINT JEAN – 15 juin 2022 : Un roman éblouissant, touchant, parfumé d’une magnifique humanité.
Originaire de Gaspésie, Camille Aubry habite la ville de Québec où elle complète, à 25 ans, un doctorat en psychologie. Hantée par un drame familial survenu neuf ans plus tôt, Camille soulage les souffrances de ses patients psychiatriques tout en tentant de réparer son propre traumatisme. Survient Léo, son jeune voisin, à qui elle offre un refuge apaisant quand ça s’agite trop chez lui. Au fil de leurs échanges se tisse une amitié précieuse et salvatrice entre le garçon négligé et la femme abîmée. L’enfant découvre aussi que les amis peuvent devenir aussi précieux qu’une famille, car Dieudonné, Ariane, Alix et Kiara deviendront pour lui, comme ils le sont pour Camille, de solides ancrages. D’ailleurs, cet encombrant Gaël, qui s’immisce doucement dans la vie de Camille, devrait-il être considéré comme une menace ou un allié? Un roman d’une beauté qui chavire, et qui illustre bien que les humains brisés peuvent aussi être magnifiés et rendus encore plus solides par leurs blessures…

Pour cette histoire-là, le titre m’a fortement influencé. Il a quelque chose de « pétillant »… J’avoue que la découverte du jardin secret me paraît être une bonne idée : entre café, salon de thé et galerie d’art, j’aimerais rencontrer des endroits comme celui-ci dans la vraie vie…

Ces trucs qui pétillent au-dessus de nos têtes de Christine BECEL.
Voici le résumé des éditions du PANTHEON – 21 juin 2022 : La vie sens dessus dessous… Alice, quarante-cinq ans, connaît bien ses aléas. Cela fait deux ans qu’elle a créé le « Jardin Secret », son salon de thé qui combine galerie d’art et jungle café. Deux ans qu’elle vit avec ses fils, après avoir été plaquée par son mari, pour une plus jeune qu’elle. Deux ans qu’elle a organisé sa vie autour de sa famille et de ses amies. Et un jour il franchit la porte… et fait réapparaître ces trucs qui pétillent au-dessus de nos têtes, qui bousculent les équilibres et nous encouragent à croire que tout est possible. Mais la vie est étonnante et réserve quelques surprises, sans parler du destin qui n’en fait qu’à sa tête…

Et pour finir cette sélection, j’ai retenu ce roman pour son titre. J’ai découvert le résumé et le genre du livre (Policier) et je me suis dit : « Pourquoi pas changer de registre entre deux histoires romantiques ? ». Comme je suis allée voir La nuit du 12 au cinéma, ce livre m’a apportée quelques résonances (comme l’obsession des affaires non élucidées). Ni une, ni deux, le voilà dans ma PAL…

La preuve des contraires de Caitlin WAHRER.
Voici le résumé des éditions SONATINE – 16 juin 2022 : Octobre 2015. Le téléphone sonne chez Julia et Tony Hall, qui vivent une existence paisible dans leur grande maison du Maine. Tony répond puis se rue au chevet de son frère, Nick. Celui-ci vient d’être admis aux urgences après avoir été violemment agressé la veille par un inconnu rencontré dans un bar. Le monde de Tony s’effondre. Et plus encore lorsque l’inspecteur Rice, chargé de l’enquête, commence à douter du témoignage de Nick. Si Tony est prêt à tout pour sauver son frère, Julia, elle, est prête à tout pour sauver son mari à la dérive.
Février 2019. Le téléphone sonne à nouveau chez les Hall. Au bout du fil, l’inspecteur Rice, à qui Julia n’a pas parlé depuis des années. À la retraite, malade, celui-ci demande à la voir. Il a des révélations à lui faire sur cette affaire qui n’a cessé de l’obséder, des révélations qui vont remettre en question toutes les apparences.

Bel été à vous.

Comme des éclats de toi de Marie JOUDINAUD – A la découverte d’une jolie collection de romans…

Le résumé des éditions L’ARCHIPEL – 17 février 2022 : La vie nous relie tous. Comme le battement d’ailes d’un papillon peut provoquer le chaos à l’autre bout du monde, une tragédie emporte avec elle de nombreuses vies. Mais parfois un traumatisme peut être le destin qui nous amène vers le bonheur.
Paris, la nuit. Une fête trop arrosée et c’est le drame : un accident de voiture coûte la vie à Bérénice. Ulysse et Madeleine, les conducteurs à l’origine de la tragédie, sont sous le choc. Malgré la culpabilité et la honte, il leur faut se relever.
Cet accident a d’autres conséquences : Georges, le père de Bérénice, a du mal à faire le deuil de sa fille.
Puis apparaît Aliénor, une jeune fille mystérieuse qui décide de refaire sa vie là où nul ne la connaît…
Dans un amas de tôles disloquées se nouent quatre fils de vie qui n’auraient pas dû se croiser. Ulysse, Madeleine, Aliénor et Georges parviendront-ils à trouver des réponses à leurs interrogations ?

J’avais très envie de découvrir les éditions L’ARCHIPEL. J’ai choisi ce livre pour son résumé et pour son titre.
Les couvertures de cette collection sont très attractives, à mon goût. Elles suggèrent davantage qu’elles n’imposent une vision d’un monde. Elles sont dans l’implicite et le non-dit. Elles n’ont pas de visage, ni de corps, ni de paysage. Elles proposent une ambiance. Elles laissent aux lecteurs le plaisir de fabriquer les images et de se laisser porter par son imagination. J’avoue que j’ai un faible pour ce choix éditorial : un bon point pour cette belle collection de livres.

Nouveau point positif : l’histoire de Comme des éclats de toi est intéressante. Là encore, j’apprécie les histoires de reconstruction de l’être, de renaissance des personnages suite à un évènement dramatique ou tragique. Ici, c’est le cas : un accident… un terrible fracas de vies. Rien ne sera plus comme avant.

L’auteure, Marie JOUDINAUD, nous offre la résilience d’Ulysse et de Madeleine qui ont la malchance de se percuter en plein Paris… En prime, il y a aussi la vie d’Aliénor, un personnage un peu mystérieux, que l’auteure choisit de mêler à ces parcours. Une jolie cerise sur le gâteau déjà savoureux ! Je me demandais comment cette jeune femme allait être associée aux deux premiers : je ne suis pas déçue.

Le croisement de ces trois figures m’a beaucoup plu. Les changements qu’ils opèrent dans leur existence sont captivants : j’avais vraiment envie de connaître leur nouveau départ dans la vie et ce qu’ils deviendraient après la culpabilité et la honte.

Ce roman a tous les atouts pour me plaire, dans le fond et les idées… mais dans la forme, il ne m’a pas conquise. En effet, la façon de narrer ces trois histoires a été un frein à mon engouement.

L’auteure a choisi de beaucoup raconter les événements. Elle a mis peu en scène les protagonistes. Ils ont souvent fait appel à leurs souvenirs pour des scènes du passé (lointain) et, ce qui m’a déplu, pour des événements qu’ils venaient de vivre. J’aurais préféré qu’ils « vivent » leurs péripéties en direct, que le lecteur soit impliqué dans leurs drames in petto et qu’il ne soit pas un spectateur distant de toutes leurs épreuves. Au lieu de revenir sur l’instant passé, j’aurais aimé écouter leur dialogue, vivre leurs émotions et leurs réactions. Ce ne fut pas le cas. Marie JOUDINAUD a souvent fait le choix d’une prise de distance du personnage avec les moments vécus (même ceux immédiats).

Malgré ce choix de narration, la rencontre de ces trois personnages est bien structurée : on comprend aisément la relation Madeleine – Ulysse puis Madeleine – Georges. Par contre, le dénouement de l’histoire Madeleine – Georges m’a paru légèrement rapide et « facile » (les obstacles ont trop vite été surmontés). Il était cependant évident que ce croisement des routes ne pouvait aboutir à une fin autre que celle que l’auteure a choisie, une jolie fin, pleine d’espoirs et de promesses de bonheur.

Les différents lieux de vie sont bien décrits. Ce roman apporte un agréable panel d’évasion : entre Paris, Le Croisic et Nice, on a de jolis tableaux fort réussis. Les paysages sont réalistes si bien qu’on a très envie de les programmer dans nos futures escapades.

Mon évaluation : ♥ ♥ ♥
En Bref : Ce joli roman a su me conquérir par l’histoire (par les histoires vécues) mais le choix de la narration (revenir sur les scènes par le biais du souvenir) m’a laissée distante et a entravé mes émotions. J’ai malgré tout un petit faible pour cette collection et cette édition L’ARCHIPEL qui me touchent et vers lesquelles je reviendrai pour d’autres aventures.

Je suis preneuse de vos suggestions et de vos conseils. Bel été !

Hôtel Castellana de Ruta SEPETYS

Quelle richesse ! Ce roman Jeunesse est un véritable coup de coeur.

Il est riche d’un contexte historique qui m’a appris beaucoup de faits sur la dictature de Franco en Espagne. Il dépeint des personnages précis, avec des psychologies uniques, chacun ayant son rôle et sa mission. Les chapitres sont dynamiques, courts et percutants me livrant à chaque page un secret, un rebondissement, un mystère.

Quelle maîtrise de l’écriture ! Je me souviens parfaitement une de mes premières expériences auprès de Ruta SEPETYS : Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre (une lecture de mars 2016). Je ne pouvais oublier ce terrible récit, si réussi. Aujourd’hui, dans un autre lieu, dans un autre paysage dramatique, l’auteure est tout aussi captivante et grandiose.

Je recommande cette histoire aux plus jeunes (c’est le public désigné) mais aussi à tous les autres lecteurs adultes et matures : il est magique. Il nous apporte réflexion, compréhension et espoirs. Bravo !

Mon évaluation : COUP de COEUR ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Le résumé de GALLIMARD Jeunesse – 05 mars 2020 : Madrid, été 1957.Passionné de photographie, Daniel Matheson, 18 ans, découvre l’Espagne à travers l’objectif de son appareil. Il loge au quartier général de la haute société américaine : l’hôtel Castellana, où travaille la mystérieuse Ana Torres Moreno. À mesure qu’ils se rapprochent, Ana lui révèle un pays où la dictature fait régner la peur et l’oppression, hanté par de terribles secrets…

Il y a beaucoup à dire sur ce roman.
Le contexte est inédit pour moi : je ne connais rien du passé de l’Espagne, encore moins la dictature, sa durée, les menaces qui pesaient sur les Espagnols. Cette Histoire paraît lointaine alors que le décès de Franco date de 1975. Je n’ai jamais entendu parlé des enfants volés et des orphelins revendus. Ce trafic a perduré jusque dans les années fin 1980… C’est si proche de nous.

Les personnages aussi.
Bien sûr j’ai aimé suivre Ana, jeune femme de chambre de l’hôtel Castellana et Daniel, le Texan. Ces deux jeunes adultes ont une destinée dramatique. Ils sont émouvants et parfaitement caractérisés. J’aime les couples ainsi, tiraillés par les événements et éternellement liés par la tendresse et le respect. Mais bien d’autres personnages agrémentent et alimentent ce récit : Fuga et Rafa, Puri, Ben, Nick, Miguel… Julia et Antonio. Tant de figures secondaires resteront dans ma mémoire par leur rôle, leur contribution, leurs espoirs et leurs actes. Ils ne sont ni trop bons ni trop mauvais, justement circonstanciés et placés dans leur réalité. Ils sont beaux à leur manière, vulnérables et touchants parce que vrais et réalistes.

Ruta SEPELYS est une écrivaine qui maîtrise parfaitement son art et sa plume. Elle écrit un roman dense, près de 600 pages, sans qu’une once d’ennuis me coupe dans la lecture. Ses chapitres sont tous percutants, rythmés par de vrais documents historiques qui me rappellent combien cette fiction est ancrée dans l’Histoire et le passé.
Roman jeunesse ou roman pour adultes ? Longtemps la destination de cette histoire m’a empêchée d’entrer dans l’Hôtel Castellana. Il est pour tous les publics, pourvu qu’on soit prêt à entrer dans ce contexte.
C’est un livre merveilleux, fort que je conseille à tous.

Mon évaluation : ♡ ♡ ♡ ♡ ♡

Le choix d’Agneta – Les héritières de Löwenhof TOME 1 de Corina BOMANN

Le résumé des éditions CHARLESTON – 09 mars 2022 :
Stockholm, 1913.
Après une violente dispute avec ses parents, Agneta Lejongård a quitté le splendide domaine de Löwenhof où elle a grandi et coupé tout lien avec sa famille et son héritage. À un mariage arrangé dans la noble société suédoise, elle a préféré une vie de bohème, d’amour et de liberté à Stockholm auprès de ses amies suffragettes.
Pourtant, un beau matin, un funeste télégramme la rappelle au domaine : son père et son frère ont été victimes d’un grave accident. Contrainte de reprendre la gestion du haras familial, Agneta se trouve une nouvelle fois prisonnière de la demeure qu’elle avait fuie. Mais contre toute attente, les vertes prairies, les bois imposants et le manoir blanc de son enfance éveillent en elle une étrange mélancolie.
Entre attachement aux siens et rêves de liberté, entre devoir et désir d’émancipation, Agneta doit faire des choix déchirants alors qu’autour d’elle l’Europe marche déjà vers la guerre.

C’est un roman prometteur que j’ai acheté dès sa sortie. La couverture m’a immédiatement attirée, le titre et le résumé m’ont séduite. Pourtant, j’ai presque mis trois semaines pour lire ce roman, en ayant fait une pause de quelques jours pour en lire un autre. Ce qui en dit long sur mon ressenti. Couramment, les livres que j’ai entre les mains ne dépassent pas les quelques jours. Je suis capable de dévorer un récit en quelques heures.

Ainsi, le choix d’Agneta n’a pas comblé mes attentes. La quatrième de couverture me promettaient beaucoup : le combat d’une suffragette, une vie de bohème, un vent de libertéNiet ! Tout ce rêve d’émancipation était avant le début de cette histoire (quelques pages pour commencer et pour dresser le portrait de notre héroïne) mais je n’ai vu aucune action, aucune œuvre réelle dans ce sens. Tout est dit et je demandais à voir… à lire (plutôt).

D’où ma pause et mon questionnement : abandonné-je ce livre ou pas ? Je me suis montrée persévérante par respect pour l’auteure, pour son écriture et parce que je ne pouvais décemment donner mon avis sur un premier tome que je n’avais pas parcouru jusqu’à la fin. Donc, j’ai lu page après page, chapitre après chapitre, petit à petit, obstinée et têtue, combative.

Je peux avouer que le dénouement m’a réconciliée in extrémis avec l’histoire et le personnage principal qui, enfin, était malmené, avait vraiment des choix à accomplir, sans se laisser mener par les convenances et les attentes parentales et familiales. Sans être prête à lire la suite des Héritières de Löwenhof, je pouvais poser sereinement ce livre et clôturer mon expérience.

Il m’a manqué de l’empathie pour cette aristocrate, pour les personnages secondaires. Personne dans cette aventure ne m’a réellement touchée. Ni la mère d’Agneta, ni Mickaël, ni les autres hommes que côtoie Agneta, ni Marit, ni Suzanna. Pourtant, il se passe beaucoup de choses dans ce roman. Les évènements sont présentés sans que je trouve une réelle profondeur à l’ensemble. Les relations amoureuses de l’héroïne restent superficielles alors qu’elles devraient être somptueuses et mémorables. Je suis déçue par cette histoire.

Je termine la lecture de cette saga par ce premier tome. Je sais que mon avis diverge de l’engouement que je lis dans les autres chroniques : il est donc personnel et marginal… C’est ainsi avec les sentiments et le ressenti : le livre et le lecteur se rencontrent à un moment T : est-ce le bon ? Parfois non… Peut-être que dans d’autres contextes, j’aurais apprécié le choix d’Agneta. Je le conseille tout de même à tous ceux et toutes celles qui sont charmés par le titre, la couverture et le résumé. Qui sait : vous n’avez peut-être pas les mêmes espérances que j’ai mises dans cette découverte ? Non… ? Bonne lecture.

Mon évaluation : ♡ ♡ 1/2 ♡

Le Bonheur pour les Débutants de Katherine CENTER

Le résumé des éditions HAUTEVILLE – 18 mai 2022 : Helen, 32 ans, fraîchement divorcée, semble incapable de rebondir. Son petit frère a pourtant la solution pour éviter l’effondrement : un stage de survie en milieu hostile. Helen finit par céder et se retrouve en pleine nature, au fin fond du Wyoming. Au point où elle en est, se dit-elle, ça ne peut pas faire de mal.
L’expérience s’avère encore plus désastreuse que tout ce qu’elle aurait pu imaginer. Entre le blizzard qui la surprend en plein été, les élans en rut et la meute féroce d’étudiantes en quête d’aventures, Helen est loin d’être au bout de ses surprises.

Le Bonheur pour les débutants est le dernier roman sorti de Katherine CENTER. J’ai lu tous les livres traduits en français de cette auteure. Chaque fois, ce fut un coup de coeur.

Cette histoire me marque pour l’originalité des événements, du contexte, de la relation amoureuse. Je retrouve la sensibilité de l’auteure, ses mots précis qui se détachent des clichés et des expressions toutes faites. Elle choisit la découverte de l’autre, la construction du lien aux scènes torrides et érotiques. J’aime beaucoup cette façon d’aborder l’amour et la relation à l’autre.

Helen se pose beaucoup de questions sur elle-même. Nous, lecteurs, passons par une multitude de palettes d’émotions, de sentiments, d’états d’âme. Helen est en construction (ou en résurrection après son divorce). Elle se veut plus féroce, plus combative face à a vie et aux autres. Elle va prendre une direction, le séjour dans les montagnes en mode aventurière et solitaire, puis va évoluer dans des travers qui ne sont pas forcément ceux auxquels elle aspirait, ni ceux contraires à ses aspirations. Ce chemin tout en méandres et en questionnements existentiels est admirable, amusant, généreux. La narratrice est sensible, délicate et vraie : un très bon point pour ce roman et pour Helen (et l’auteure !).
Je note toujours l’impact du passé sur les décisions : là encore Katherine CENTER est présente et efficace ! On aurait tendance à verser notre petite larme… La famille est toujours une base importante dans la vie pour cette écrivaine. J’adore.

Cependant, ce roman ne sera pas un coup de coeur, cette fois-ci. Si l’aventure dans la nature a été parfaitement décrite avec des obstacles et des épisodes que je n’avais même pas imaginés (quel plaisir !), le dénouement m’a moins convaincue de bout en bout. Voici quelques exemples :
– Les dernières scènes avec Jake auraient pu, selon moi, être différentes. J’ai cru sentir un certain artifice dans ce final.
– La scène des retrouvailles, celle de l’ascenseur et de la dernière soirée (dans le désordre) n’ont pas été mes préférées. Mon petit coeur romantique a battu plus fort pour d’autres moments qui m’ont semblé plus intenses (quel frisson !).
Le thème de la différence d’âge a été juste abordé mais il s’avère être un obstacle qui n’a pas fait trop souffrir nos personnages. C’est passé assez inaperçu… aux regards des compagnons de voyage.
Le secret de Jake a été tellement secret et caché qu’il a peu contribué aux changements de nos héros…

En bref : Voilà des petits détails qui expliquent mon enthousiasme mais pas mon coup de coeur pour ce dernier roman de Katherine CENTER.
Alors de toute évidence, j’ai aimé cette lecture, beaucoup, passionnément : j’ai apprécié son originalité, la relation Helen/Jack, tous les détails liés aux surnoms, les étapes et les épreuves de ce périple en pleine nature, l’imagination de l’auteure… Ce fut un véritable bonheur ! Je vous invite vraiment à découvrir les livres et les histoires de cette auteure.

Mon évaluation : ♡ ♡ ♡ 1/2 ♡

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