La chasseresse : mon premier coup de coeur de 2022

Le résumé des éditions HAUTEVILLE – 07 avril 2021 : 1944. L’Union Soviétique est le seul pays possédant une escadrille de femmes bombardiers. L’intrépide Nina Markova et ses compagnes, les « Sorcières de la Nuit », défendent le ciel contre les nazis. Mais quand Nina s’écrase en territoire ennemi et se trouve confrontée à une impitoyable meurtrière, sa vie ne tient qu’à un fil.
Hanté par les horreurs de la guerre, le journaliste anglais Ian Graham se lance dans la traque des criminels de guerre nazis. Une dangereuse cible persiste néanmoins à l’esquiver. Une tueuse connue sous le nom de « La Chasseresse » – et seule Nina, une des rares à avoir réussi à lui échapper, peut servir d’appât.
Dans le Boston d’après-guerre, Jordan McBride accueille sa nouvelle belle-mère. Or, en se plongeant dans le passé de cette femme mystérieuse, elle y découvre une multitude de sombres secrets. Et un danger manifeste.

Encore un coup de coeur pour l’oeuvre de Kate QUINN ! Je félicite l’auteure pour être aussi productive, pour la succession d’histoires qui émergent de son esprit, qui me charment à chaque fois alors qu’ils traitent de tant de sujets variés, pour ses personnages toujours différents et intéressants.

Ses romans denses ne cessent de m’envoûter. J’adore la période historique couverte par La Chasseresse : la fin de la seconde guerre mondiale, les procès de Nuremberg, la traque des Nazis. J’admire les recherches historiques qui ont dû être menées pour réaliser une telle galerie de portraits et pour bâtir de telles intrigues dans des contextes aussi passionnants qu’intrigants.

Le roman est à l’image de ses premières lignes (cliquez ICI pour les découvrir et vous faire une idée) : impitoyables, sournoises, intéressantes. Trois femmes se partagent la narration : Jordan, la photographe amatrice américaine, Nina la courageuse aviatrice soviétique et la Chasseresse, déguisée, non identifiée, traquée. Elles vivent sur trois rivages différents, sont liées par des lacs et sa créature maléfique, la Roussalka.

Kate QUINN nous emmène loin : dans le Boston des années 1950, en U.R.S.S. et en Pologne de la guerre, de la profonde Sibérie, à l’Ouest de l’Europe, jusqu’en Amérique du Nord.

C’est extraordinaire, cette richesse des lieux et d’épreuves, d’expériences et de vies entravées. Le récit est palpitant. J’en ai rêvé la nuit, j’étais empressée de poursuivre les aventures, me questionnant sur les identités et le devenir de ces personnages.

Je me suis profondément attachée à Nina, je l’ai découverte antipathique pour apprendre à aimer sa personnalité, sa détermination et sa bravoure. A la fin de ce livre, elle, comme ses soeurs, ont toute mon estime. Chapeau bas à leur courage et à leur engagement !

D’emblée, j’ai été séduite par la naïveté de Jordan, sa quête d’autonomie et de liberté.

La Chasseresse m’a autant inquiétée qu’elle m’a déconcertée. Avec les autres figures de l’histoire, j’ai interrogé son identité, le pourquoi de ses actes.

La fin du roman est à l’image de la réalité d’une telle traque : dramatiquement incomplète. Comment pouvait-on rendre justice à toutes ces victimes ? Mais dans un tel désir de renouveau et de reconstruction, le monde d’après guerre faisait son deuil ; il tentait d’oublier ces innommables actes de barbaries. L’épilogue et les apports historiques de l’auteure ont été les bienvenus, réconfortants malgré tout, une morale qui soulage un peu tous ces terribles maux : ne jamais oublier.

J’ai beaucoup apprécié ce roman, comme les précédents de Kate QINN. Quelle que soit la période historique, cette écrivaine m’enchante et me charme. Je ne pourrais passer à côté de son prochain roman. Ses histoires sont loin d’être superficielles, elles me convainquent, elles m’émeuvent et me passionnent. Ses personnages sont aussi riches et complexes que ces gens que nous rencontrons dans la vraie vie. Ses livres sont parfaits et très richement travaillés et construits.

Mon évaluation : COUP de COEUR  ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ sans hésitation !

Vous pouvez retrouver mes chroniques et mes avis sur les romans de Kate QUINN (cliquez sur les images…). Bonnes découvertes !

L’Enfant toscan de Rhys BOWEN

Le résumé des éditions AMAZON CROSSING – 19 octobre 2021 : Un père qu’elle n’a jamais vraiment connu. Une histoire qu’elle n’oubliera jamais. En 1944, Hugo Langley, pilote de bombardier britannique, doit se parachuter dans les champs verdoyants de la Toscane occupée par les Allemands. Gravement blessé, il trouve refuge dans un monastère en ruine et dans les bras de Sofia Bartoli. Mais leur amour naissant est ébranlé par une trahison inattendue.
Trente ans plus tard, la fille d’Hugo, Joanna, revient dans la campagne anglaise pour organiser les funérailles de son père. Parmi ses effets personnels, elle découvre une lettre adressée à Sofia et renvoyée à l’expéditeur. Celle-ci contient une révélation bouleversante.
Se remettant elle-même d’un grave traumatisme, Joanna décide de partir pour la Toscane afin d’y éclaircir le passé de son père – et trouver peut-être la voie de la guérison. Mais les blessures de la guerre sont encore vives et la quête de Joanna ne sera pas sans dangers…

Je sais dès les premières pages si le livre va me plaire ou pas… Ce roman est dans mes bonnes découvertes, incontestablement.

Mon évaluation : ♥ ♥ ♥ ♥ : Voici une très chouette lecture qui m’a envoûtée !

La première scène est extra… ordinaire. Plus précisément, elle sort des entrées classiques, elle n’est pas commune : il s’agit d’Hugo Langley. En 1944, il survole la Toscane, en Italie. Un avion allemand l’a touché. Son équipier et son copilote sont morts. Son engin est en feu. Deux solutions s’offrent à lui : périr ou sauter ?
Une scène qui m’émoustille, qui m’interpelle, qui ne me laisse pas indifférente. Mais, je ne m’emballe pas… Avide, je poursuis ma lecture. Déjà, je suis enthousiasmée par le contexte.

Chapitre 2. Il s’agit de Joanna. 1973. Le cadre est différent : la campagne anglaise. Une école. Une loge (la loge du père, ancien Lord Anglais). Son père vient de décéder. Une crise cardiaque.
Ici, j’aime le contexte et l’atmosphère. J’imagine la bruine, la campagne verdoyante, un bâtiment austère. Même Mme Honeywell, avec son nom de miel et de bienveillance, n’est pas le personnage qu’elle semble paraître.
L’auteure, Rhys BOWEN, met tous ses atouts d’écriture pour construire un univers aussi azurien et ensoleillé que sombre et inquiétant.

Les chapitres défilent entre entre le passé d’Hugo et le présent de Joanna. Joanna est en recherche de l’identité de son père avec qui elle n’a pas lié ce lien filial si caractéristique. Elle enquête sur sa vie (sa double vie ?), sur cet homme froid et peu aimant, dépressif et si peu avenant. Qui était ce lord ? Qu’a-t-il vécu en Italie ? Qui est Sofia ? Cette femme a-t-elle vraiment trahi l’anglais ?

Cela faisait longtemps qu’une histoire ne m’avait pas tenue autant en haleine. J’ai adoré vagabonder en Angleterre et en Italie, dans les deux époques, auprès de Sofia et d’Hugo dans les ruines d’un monastère, autant qu’auprès de Joanna et Paola, la merveilleuse cuisinière italienne. L’écriture de Rhys BOWEN est envoûtante et s’accélère pour le dénouement. J’ai senti comme une volonté d’en finir alors que le temps apportait tant à notre héroïne. J’aurais aimé lire quelques chapitres supplémentaires même si l’intrigue est bien ficelée et que tout est dit dans le récit…

Soyez certain(e)s que je n’ai pas boudé mon plaisir ! Cela me donne envie de me plonger dans d’autres histoires de l’auteure. Pourquoi pas Farleigh Field que je n’avais pas sélectionné ?

Lorsqu’un parachutiste trouve la mort sur le domaine ancestral de Farleigh Place, Lord Westerham et ses cinq filles, jusque-là épargnés, sont soudain touchés par la Seconde Guerre mondiale. L’inconnu est-il un espion allemand ? Agent du MI5 et ami de la famille, Ben Cresswell est chargé de mener secrètement l’enquête. Cette mission lui offre l’occasion de se rapprocher de Pamela, la troisième fille de Lord Westerham, dont il est amoureux. Mais elle aussi cache un secret : son travail au centre de décryptage de codes de Blechtley Park.
Au fil d’une enquête où se croisent traîtres et espions et qui le ramène inexorablement à Farleigh Place, Ben découvre l’existence d’individus dont les projets, s’ils réussissent, pourraient bien altérer le cours de l’Histoire.
En s’inspirant d’événements réels de la Seconde Guerre mondiale, Rhys Bowen entraîne son lecteur dans une saga fascinante où la famille, l’amour et la trahison traversent les classes sociales.

PREMIÈRES LIGNES : Quel est ce roman ?

Je profite de citer le blog de Ma lecturothèque et de son célèbre rendez-vous « Premières lignes » pour introduire ce livre qui m’a bien surprise dès les premiers paragraphes.

Quel est ce roman ? Aimeriez-vous entrer dans ce contexte historique ? J’avoue que je suis étonnée d’être confrontée à un tel personnage dès les premières lignes. Je m’attendais à une victime plutôt qu’un bourreau… Je vous laisse découvrir :

Automne 1945
Altaussee, Autriche

Elle n’avait pas l’habitude d’être traquée.
Les mains posées sur ses genoux, la femme contemplait le lac bleu ardoise qui scintillait sous ses yeux. Sur le banc, à côté d’elle, un journal était plié. Les gros titres proclamaient des arrestations, des morts, des procès à venir qui, apparemment, se tiendraient à Nuremberg. Elle n’était jamais allée à Nuremberg mais elle connaissait les hommes qui allaient y être jugés. Certains, juste de noms. Mais d’autres avaient trinqué au champagne avec elle en signe d’amitié. Ils étaient tous condamnés. Pour leurs crimes contre la paix. Contre l’humanité. Leurs crimes de guerre.
En vertu de quelle loi ? Elle avait envie de hurler, de frapper cette injustice de ses poings. De quel droit ? Mais la guerre était finie et les vainqueurs avaient gagné celui de décider ce qui était un crime et ce qui ne l’était pas. Ce qui était humain et ce qui ne l’était pas.
Ce que j’ai fait était humain, songea-t-elle. J’ai eu pitié. Mais jamais les vainqueurs ne l’accepteraient. À Nuremberg, ils rendraient leurs jugements irrévocables, décidant de condamner à la pendaison un homme ou une femme pour des actes qui, dans le passé, avaient été commis en toute légalité.
Elle porta une main à sa gorge.
Fuis ! S’ils te trouvent ou s’ils apprennent ce que tu as fait, ils te passeront la corde au cou.
Mais où pouvait-elle aller dans ce monde qui lui avait pris tout ce qu’elle aimait ? Ce monde de loups en chasse ? Elle qui avait été la chasseresse était aujourd’hui la proie.
Alors cache-toi. Fais-toi discrète et échappe-leur.
Elle se leva et marcha au hasard le long du lac. Il lui évoquait le souvenir douloureux d’un autre lac, le lac Rusalka, son havre en Pologne, aujourd’hui dévasté, perdu à jamais. Elle devait se faire violence pour mettre un pied devant l’autre. Elle n’avait pas la moindre idée de sa destination. Mais elle refusait de rester ici, recroquevillée, paralysée par la peur, pour finir sur un plateau de la balance de leur fausse justice. Un pas après l’autre, sa détermination s’intensifia.
Fuis.
Cache-toi.
Ou meurs.

Avril 1946

Six coups de feu.
Sur la rive du lac Rusalka, elle avait tiré six coups, sans essayer de dissimuler son crime. À quoi bon ? Le rêve d’empire de Hitler ne s’était pas encore écroulé, la forçant à fuir et à disparaître. Ce soir-là, sous un clair de lune en Pologne, elle était libre de ses actes et elle avait abattu six personnes de sang-froid. Six coups de feu, six balles, six corps tombant dans les eaux sombres du lac. Tremblant, les yeux écarquillés par la peur, ils avaient trouvé refuge sur la berge. Des Juifs, échappés de l’un des trains vers l’est, peut-être, ou des survivants, fuyant l’une des purges périodiques de la région.
La femme brune les avait trouvés, réconfortés, rassurés en leur affirmant qu’ils étaient en sécurité. Elle les avait emmenés chez elle, dans sa maison sur le lac, et, souriante, les avait invités à se restaurer. Puis elle les avait reconduits à l’extérieur et les avait tués. Peut-être s’était-elle attardée à admirer les reflets de la lune sur l’eau, à respirer l’odeur de la poudre. Mais l’exécution nocturne de ces six enfants, au plus fort de la guerre, n’était pas son premier crime. (…)

Saisissant, non ?

A la lecture de ces deux parties du prologue, ma première question a été : « Pourrais-je avoir des liens ou une certaine empathie avec ce personnage ? ».

Jamais je n’ai commencé une histoire en entrant par l’antagoniste… et quel antagoniste ! Ma deuxième question fut la suivante : « Pourrais-je comprendre les actes d’un tel personnage ? ». Cette tueuse porte en elle tout ce qui m’est intolérable : la froideur de son geste, le calcul de ses actes, le rejet de l’autre, l’abomination de l’être. Comment peut-on nourrir des enfants et les tuer de sang-froid ? C’est perturbée mais curieuse que j’ai fait confiance à l’auteure. Je suis entrée dans ce roman. Je savais qu’il serait fort en émotion. Malgré la brutalité des personnages, ce récit me plairait, assurément…

En relisant cette introduction, après avoir parcouru les cinq premiers chapitres, je me suis posée multiples questions : l’auteure ne me manipulait-elle pas ? Après tout, qui était ce monstre ? Est-il vraiment celui que j’imaginais ou pire encore ?

Ces deux extraits vous donnent-ils, comme moi, envie d’entrer et de lire ce roman ? L’avez-vous lu ? Que sucite-t-il en vous : rejet ou attrait ? intérêt et répulsion ?

J’aime les livres historiques, surtout cette période et ce conflit mondial que je ne m’explique pas : cette haine de l’autre au point de vouloir son extermination.

Kate QUINN choisit trois personnages pour nous transporter dans le monde de l’après seconde guerre mondiale : Jordan, une jeune américaine dont le principal hobby est la photographie, Ian, un ancien reporter de guerre qui traque les nazis qui ont réchappé à la terrible vengeance populaire et Nina, une polonaise victime des horreurs de la guerre. Chaque chapitre a son lot de révélations… Les dix premiers sont riches en questionnements et en interrogations : pourquoi ces trois personnages si différents ? Quels liens les attachent l’un à l’autre ? Pourquoi ce décalage dans le temps : Jordan en 1946, Ian et Nina en 1950, quelques années après ? Comment allaient-ils se rencontrer ?

Bientôt, je vous écrirai mon avis et vous offrirai le titre de ce roman… sauf si vous avez déjà découvert de quel livre il s’agit… Maintenant, je me lance dans la lecture de ces histoires. A très prochainement pour ma chronique…

À la lumière de nos jours de Clarisse SABARD

Le résumé des éditions CHARLESTON – 20 avril 2021 :
2013. Après de longues années d’absence, Julia débarque dans sa famille paternelle, en plein coeur de la Touraine. Fraîchement renvoyée du célèbre concours de pâtisserie pour lequel elle travaillait, dévastée par le récent décès de sa mère, la jeune femme est complètement perdue.
Mais les dernières volontés de sa mère sont claires : Julia doit renouer avec son père, retrouver ses proches et partir en quête de son héritage.
Accueillie à bras ouverts par sa grand-mère Suzette, qui rêve de la voir reprendre la pâtisserie familiale, la jeune femme se retrouve rapidement plongée au coeur de l’histoire des trois générations de femmes qui l’ont précédée.

Des faubourgs parisiens des années 1920 en passant par les heures les plus sombres de l’Occupation, les secrets d’une famille, mais aussi de tout un village, éclatent l’un après l’autre. Et c’est peut-être à ce prix, une fois les blessures du passé guéries, que Julia pourra avancer dans la lumière.

J’ai un faible pour les doubles narrations. J’aime les romans qui se partagent une voix du passé et une autre du présent.

Je commence ce récit avec l’histoire de Julia : elle a perdu sa mère et son envie de pâtisser. Elle est en quête d’elle-même et doit renouer avec son père et le village de son enfance. Les épreuves sont nombreuses lors de son retour en Touraine : affronter la colère de son cousin, avoir une relation cordiale avec son amour d’enfance… déterrer les secrets familiaux.

Clarisse SABARD nous offre une vision d’une région rurale que je connais peu et que j’ai rarement traversée. J’adore retrouver la France profonde, la nature, l’authenticité d’un village.
Je ne sors pas de quelques clichés : des habitants curieux, bavards, aux aguets… Cependant, j’aime la chaleur des petites communautés, l’entraide et cette tendance à se mêler de tout dans la bienveillance. C’est le monde que Julia retrouve en 2013.

Le passé est représenté par deux voix principales et une voix secondaires : celle d’Eugénie, en 1920. La jeune fille nous relate son expérience difficile dans la « zone » de Malakoff (Paris).
Puis, vient une partie de la vie de Suzette, une jeune chanteuse lyrique au début de la 2ème guerre mondiale et sous l’occupation nazie.
Enfin, pour clore l’histoire familiale et percer à jour tous les mystères, l’auteure choisit de divulguer la fin des secrets par une courte période de vie, celle de Méline, en 1963.

J’ai adoré suivre la destinée de Julia, sa réconciliation avec les figures importantes de son passé. C’est elle qui m’a tirée dans la narration et qui m’a fait tourner les pages. Ses problématiques sont intéressantes. Elle se questionne professionnellement, sur sa famille et le passé, sur sa vie personnelle. Les personnages qui gravitent autour d’elle sont intéressants et ont, eux aussi, des problèmes divers : une relation de couple qui bat de l’aile, un échec professionnel, une addiction à surmonter.

Quant aux voix du passé, j’ai trouvé que les faits étaient racontés, quelque peu survolés. Cela m’a gênée et ne m’a pas permis de m’attacher pleinement aux figures féminines. Il m’a manqué une pointe d’émotion dans les épreuves qu’elles traversent, même si l’ensemble de l’histoire est touchante. L’accumulation des secrets vient entraver l’équilibre d’ensemble. Les épreuves sont si nombreuses que la crédibilité des secrets est légèrement ébranlée.

C’est dans l’ensemble, un roman agréable mais qui ne ma laissera pas un souvenir impérissable. Dans cette tranche historique, j’ai lu des romans plus passionnant.

Mon évaluation : ♥ ♥ ♥

Les Thés meurtriers d’Oxford – Livre 1 – Chou à la crim’ de H.Y. HANNA

Qui l’eut cru ? J’ai trouvé une nouvelle série… une série qui pourrait me plaire. Le titre a d’abord attiré mon attention : joli jeu de mots, vous ne trouvez pas ? Après des recherches, j’ai découvert H.Y. HANNA. Me voilà admirative de la réputation de l’auteure… Ni une, ni deux, je me plonge dans Les Thés meurtriers d’Oxford… tome 1… Chou à la Crim’...

Le résumé de l’auteure (AUTO-EDITION) – 18 septembre 2021 : Lorsqu’un touriste américain meurt, étouffé par un scone, dans son salon de thé anglais pittoresque, Gemma se retrouve plongée au cœur d’une mystérieuse affaire. La jeune diplômée d’Oxford se met en tête de résoudre ce crime, aidée par les vieilles commères de son village et une petite chatte espiègle prénommée Muesli. Mais entre sa mère autoritaire qui joue les entremetteuses et le retour de son ancien amour d’université, qui n’est autre que le séduisant inspecteur chargé de l’enquête, Gemma ne sait plus où donner de la tête… Et les choses ne s’arrangent pas lorsque son salon de thé commence à avoir mauvaise presse ! Une affaire de meurtre n’est jamais bonne pour les affaires, surtout quand les clients se mettent à penser que vos scones sont mortels. Le nombre de victimes augmente, et le salon de thé de Gemma risque bien de faire faillite. Parviendra-t-elle à trouver le tueur avant que les choses ne tournent sérieusement au vinaigre ?

Pour la première fois de ma vie, je lis un livre qui a pour environnement Oxford. J’avoue que les descriptions que nous offre H.Y. HANNA forcent ma curiosité. J’avais une image assez confuse du lieu. Avec ce livre et cette enquête au coeur des collèges (et oui, il n’y a pas qu’un seul college…), les tableaux sont plus précis. Ce contexte ne manque pas de charme : un mélange de présent et de passé, un environnement qui a des airs d’Harry Potter.

Gemma Rose , l’héroïne de la série, a quitté l’Australie pour revenir aux sources. Ancienne étudiante d’Oxford, elle a décidé de tirer un trait sur une vie qui ne lui convient pas et d’ouvrir un salon de thé dans son village natal. Ses clients sont une galerie de portraits intéressants, source de bavardages, de souvenirs et de potentiels suspects que je me plais à découvrir et à suivre. Multiples incidents surviennent : un chat qui se balade là où il ne devrait pas, un client américain qui provoque tout le monde… un inspecteur, Delvin, que l’on découvre mais qui n’est pas inconnu à Gemma. Pas un instant de répit, la narration est dense et riche.
La vie pourrait s’écouler tranquillement dans cette atmosphère bon enfant… mais ce serait sans compter sur la découvert du cadavre de l’Américain étouffé par un scone.
Par curiosité, par défi ou parce que le touriste a menti, Gemma se lance dans sa propre enquête… Ses découvertes sont palpitantes. Les événements s’enchainent. Un pur bonheur de se jeter dans une intrigue cosy mystery avec un cadre aussi flatteur et inédit !
J’aime que se mêlent les émotions personnelles, la recherche d’un coupable, les commérages et l’œil suspicieux des habitants. J’adore cette opposition douce amère de Gemma contre Delvin. Je sais d’avance que ces deux personnages vont se rapprocher.
Cette première entrée dans la série est tout à fait satisfaisante. Je suis sûre que je lirai le livre 2, que je vais suivre ces personnages avec intérêt. Je suis très heureuse d’avoir dégoté cette série…
Si vous aimez la série de Julia CHAPMAN et ses fameux Rendez-vous avec… les détectives du Yorkshire ou Hannah DENNISON avec Les mystères de Honeychurch, je pense que comme moi, vous adorerez découvrir cette série.
Mon évaluation : ♥ ♥ ♥ ♥ 

Les tortues ne fêtent pas Noël sous la neige de Sophie JOMAIN : JOYEUX NOËL à tous !

Le résumé des éditions CHARLESTON – 19 octobre 2021 : Rosalie Ernst est formelle, les tortues ne fêtent pas Noël sous la neige. Adieu marrons chauds, bredele et paysages enneigés, ici c’est cocotiers, sable fin et riches propriétaires blasés. Saint-Barthélemy c’est 24 km2 perdus au milieu des Caraïbes, l’île de tous les possibles et des rencontres les plus inattendues.

J’en sais peu sur l’histoire, la problématique de l’héroïne, le contenu de l’histoire. Pourtant, ce sont les yeux fermés que je me plonge dans ce romans de Noël. Avec Sophie JOMAIN, j’ai peu de chance d’être déçue. Cette auteure fait partie de mes chouchous. Je suis prête pour vibrer, pour vivre des émotions… mes copines blogueuses ont été convaincues, je peux leur faire confiance.

Chapitre 1 : Rosalie Ernst n’est plus en Alsace. Elle vit sur l’île de Saint Barthélémy. Donc, pas de chocolat chaud, pas de neige, pas de jolies décorations, encore moins un épicéa ! Ce n’est pas le bagne, quand même mais… le défi pour Sophie JOMAIN ? Nous apportez magie, bonheur et impression de vivre un moment unique… à Noël.

Quelques chapitres plus tard : Rosalie a rencontré Santa Claus, ses lutins et mère Noël… impossible ! Vraiment ? C’est avec humour et un clin d’œil particulièrement amusé que l’auteure nous emmène dans son monde. Sophie JOMAIN nous fabrique une histoire de renaissance loin de la métropole avec des personnages hauts en couleurs, charmants. Et les miracles de Noël, me demandez-vous ? Ils sont aussi présents ; je les ai acceptés sans une once de scepticisme… car… tout le monde le sait : à Noël, tout est possible, y compris les vœux les plus fous.

L’histoire pétille, les personnages sont dynamiques, le cadre est conforme à mes représentations. Je revois des paysages que j’ai croisés : ils remuent des souvenirs. La romance est toute mignonne, conforme à ce que j’attendais, ni plus, ni moins. Le livre se lit presque d’une traite. A la fin, je ne peux que m’exclamer « JOYEUX NOÊL ! » et que la fête soit réussie pour chacun(e) de vous. Que vos rêves se réalisent ! Que ces moments vous apportent le bonheur et la paix ! Profitez bien…

Mon évaluation : ♥ ♥ ♥

Alerte : avalanche d’amour et tempête de flocons de Alex KIN

Je remercie les éditions HARPER COLLINS, ainsi que l’auteure, Alex KIN et NetGalley pour cette lecture. C’est très volontiers que je suis entrée dans cette romance de Noël.

Le résumé des éditions HARPER COLLINS – 06 octobre 2021 : Passer les fêtes dans un chalet de luxe à Megève  ? Ça en ferait rêver plus d’une  ! Pourtant, Léni, elle, aurait préféré hiberner en solitaire jusqu’à l’année prochaine  ; c’est le premier Noël depuis le décès de sa mère, et elle n’a pas vraiment le cœur à faire la fête. Mais sa meilleure amie n’a rien voulu entendre et s’est donné pour mission de lui remonter le moral pendant ces vacances grâce à un programme de festivités délirant. Entre dégustation de chocolat chaud au coin du feu, excursion en raquettes, visionnage de comédies de Noël et bataille de boules de neige, Léni n’aura pas le temps de s’ennuyer  ! Elle espère quand même trouver un moment pour discuter un peu avec Will, l’un des invités, cet américain aussi charmant qu’attentionné. Tout le contraire de Valentin, l’employé saisonnier de la propriété, qui n’a pas l’air d’apprécier leur présence et ne se gêne pas pour le montrer… 

Je n’ai pas été passionnée par cette lecture. Dès les premiers chapitres, j’ai senti un petit manque : l’héroïne ne sort pas de son deuil qui revient en force tout au long de la narration. La problématique n’évolue pas, quelques répétitions sont redondantes, c’est dommage.

Ce roman présente une galerie de personnages masculins et féminins : une jeune héritière au bon coeur (un bon point pour cette belle personnalité), une héroïne faible et qui manque de confiance en elle (J’avais envie qu’elle progresse davantage), une célébrité charmante (mais qui ne m’a pas charmée), un valet serviable (neutre), son compère plus rebelle (pas très convaincant), un hautain et riche hôte (stéréotypé), une écervelée prête à séduire la vedette (on ne lui trouve aucun attrait)… Bref, les portraits sont un peu clichés et convenus. J’espérais quelques évolutions qui sont faibles et attendues. C’est dommage…

L’histoire manque d’émotions. Je n’ai pas adhéré à tous les échanges et à tous les bavardages. Certains m’ont paru insupportables ou fort peu convaincants. J’ai levé les yeux au ciel, j’ai soupiré parfois. Un peu énervant !

C’est dommage car j’avais lu de très bons éloges de cette auteure que je ne connaissais pas. Je ne suis pas fan.

Mon évaluation : ♥ ♥ 1/2 ♥

Rendez-vous au chalet des coeurs oubliés d’Emily BLAINE

Le lien avec le roman précédent (Rendez-moi Noël de Juliette BONTE) ? La neige… Noël… et la chocolaterie.

Pourtant le commerce n’a pas la même place dans l’histoire. Il ne s’agit pas d’un commerce familial… Au contraire, Louise doit résoudre ses problèmes personnels et familiaux (Elle fuit sa famille comme on fuirait la peste…). Quant à Nicolas, cette rock star aux apparences imbuvables doit se remettre d’un deuil qui l’affecte particulièrement et qui touche aussi son groupe musical. J’entre dans un récit où les deux personnages principaux sont aussi différents qu’isolés et solitaires… un poil malheureux et mal dans leur existence.

Leur rencontre est fortuite, risible : une coïncidence qui chamboule les coeurs. Une vague histoire de cornichons… Contre l’indifférence et l’ennui, Nic affronte la spontanéité et la bonne humeur (quelques passage sont loufoques)… et un amour fou de Noël. Louise est bien décidée à répandre son amour des décorations, du sapin, de la magie de la fin d’année. C’est amusant, frais, distrayant… séduisant. A chaque page, Emily BLAINE nous offre du charme, de l’attrait, de l’amour, des tirades et des dialogues (vive la bonne humeur et le sourire !). De la première page à la dernière, on baigne dans la romance, un jeu d’attirances et de plaisirs partagés… Le destin est conclu d’avance : on sait que ces deux-là sont irrésistiblement fait pour s’entendre. Le chemin qu’ils poursuivent pour s’aimer est alambiqué, classique et amusant.

Mon évaluation : ♥ ♥ ♥. Une romance agréable pour Noël : rigolote et toute fraîche, un poil convenue et vite parcourue. Ce n’est pas la meilleure romance d’Emily BLAINE mais je l’aime quand même !

Le résumé des éditions HARLEQUIN – 06 octobre 2021 : La première fois que Nicolas a rencontré Louise, il l’a prise pour une folle furieuse qui essayait de voler les bocaux de cornichons dans son Caddie.
La deuxième fois que Nicolas a vu Louise, il venait de défoncer la porte des toilettes pour hommes dans lesquelles elle était enfermée. 
Clairement, Louise n’a rien à voir avec les femmes qu’il fréquente habituellement,  lorsqu’il profite de son aura de célèbre guitariste de rock pour tromper la solitude de ses nuits. Éternelle optimiste, gourmande propriétaire d’une chocolaterie, elle est aussi une passionnée  –  limite obsessionnelle  –  de Noël. Sauf que lui  déteste  Noël. Et qu’il s’est laissé embarquer dans le rôle du faux petit ami de Louise pour faire enrager l’ex de cette dernière. Dès lors, Nicolas n’a qu’une seule certitude : ces vacances de fin d’année à la montagne promettent d’être tout sauf reposantes…

Je remercie les éditions HARLEQUIN et l’auteure, Emily BLAINE, ainsi que NetGalley, pour ce service de presse. Ce fut une jolie expérience, un agréable moment dans une romance plaisante.

Rendez-moi Noël de Juliette BONTE : J’AI ADORé !

COUP de COEUR pour ce roman de Noël.
Pourquoi ?
Pour sa fraîcheur, pour cette préparation de fête au coeur des Highlands, pour ce chocolat qui nous titille les papilles à chaque page, pour cette enquête à laquelle je ne m’attendais pas, pour ces deux personnages très joliment dépeints, touchants, différents, poignants dans leur simplicité.

Le résumé des éditions HARLEQUIN – 06 octobre 2021 : Trop c’est trop  ! Robyn Ferguson n’est pas du genre rancunier mais là, ça va trop loin. Comme si ça ne suffisait pas que les Burns volent l’organisation des festivités de Noël que sa famille gère depuis des décennies, voilà que ces aristocrates hautains les accusent d’avoir dérobé de précieuses lettres dans leur château  ! Envisager que les Ferguson, qui alimentent toute la ville de Wick en douceurs chocolatées depuis des générations d’Écossais, pourraient s’abaisser à un tel acte est une injure. Alors, c’est décidé  : elle va retrouver ces fichues lettres et elle prouvera ainsi à Walter Burns, ce petit pétoncle prétentieux, qu’il s’est trompé sur toute la ligne. Pour cela, elle va juste devoir éviter de l’étrangler immédiatement  : il pourrait lui être précieux pour son enquête… et pour empêcher que l’affrontement entre les Burns et les Ferguson dégénère en guerre nucléaire.

Je m’attends souvent à lire des trames identiques d’une année sur l’autre. Durant la période post-Noël, je prends ma cure de romances : elles sont souvent bâties sur le même schéma. Rendez-moi Noël dénote dans cette tradition.

Noël se passera dans les Highlands… c’est assez rare… il fera froid (je vous rassure, il neigera aussi), deux familles s’affronteront. Pourtant, nous ne sommes pas dans un remake de Roméo et Juliette, loin de là. Un château sera au centre de ce récit (un grand manoir, au bord de mer, inaccessible, appartenant à une famille riche, les Burns…). Walter appartient à cette famille et à cette propriété. Quant à Robyn, elle est, à part entière, membre d’une famille soudée qui œuvre dans le chocolat. Tous deux se rencontrent…

J’adore les Cosy Mysteries. Cela tombe bien. Rendez-moi Noël pourrait appartenir à ce genre. Walter et Robyn enquêtent autour d’un vol (je sais tenir ma langue ! Je n’en dirai pas davantage…). Chaque personnage est passé au détecteur de culpabilité.

On apprend autant des diverses personnalités qu’on entre dans leur coeur et dans leur humanité. Je suis surprise de la profondeur de la plume de Juliette BONTE dans ce livre distrayant, teinté d’humour et de légèreté. L’auteure nous parle de différences, de personnalités, de bonheur, de traditions… des thèmes de Noël, de famille, chers à cette période de l’année. Son écriture est parsemée de poésie, une note élégante et raffinée qui m’émeut et me touche. J’ai relevé de jolies phrases, comme des citations que je ne veux pas oublier, justes et vraies.

J’ai avancé dans ce livre ne sachant jamais vraiment où il allait me mener. Le chemin est très agréable, la fin est savoureuse, jusqu’au goût de ces savoureux chocolats, jusqu’au plaisir du baiser. Robyn et Walter ont une relation tendre qui se construit pas à pas, émouvante.

Je recommande ce livre. Mon évaluation ne peut être qu’enchantée et positive. ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Je remercie les éditions HARLEQUIN, l’auteure Juliette BONTE (Quelle tendre dédicace !), ainsi que NetGalley pour ce roman que j’ai particulièrement apprécié.

Noël surprise dans les Highlands de Sarah MORGAN : c’est parti pour les romances toutes douces de Noël !

Le résumé des éditions HARLEQUIN – 6 octobre 2021 : Dans ce manoir isolé au cœur des Highlands, Gayle se sent perdue. Si elle a proposé à ses filles de passer Noël en Écosse, c’était dans une tentative désespérée de ressouder sa famille. Seulement, ces lieux ravivent en elle la mémoire de son premier amour, des souvenirs dont ses filles ignorent tout, et que Gayle préférerait garder secrets…
Ella ne sait plus sur quel pied danser. Sa mère, cette business woman redoutable, qu’elle pensait dépourvue de sentiments, a soudain insisté pour qu’elles passent les fêtes ensemble… après cinq ans sans nouvelles  ! Aujourd’hui maman à son tour, Ella s’inquiète  : Gayle-sans-cœur a-t-elle vraiment changé ou risque-t-elle d’être une grand-mère décevante pour sa petite Tab  ?
Quant à Samantha, elle meurt d’envie d’associer son agence de voyage à ce magnifique manoir.  Mais comment rester professionnelle face à Brodie, le propriétaire, qui la perturbe tant ? Cet Écossais si séduisant n’a qu’à la regarder pour lui faire perdre tous ses moyens…

Un point de départ fracassant : Gayle, en pleine interview, perd de sa superbe (chute, étourdissement, prise de conscience…). Alors qu’elle est au summum de sa réussite professionnelle (elle est écrivaine et donneuse de leçons à travers deux livres que le public s’arrache), son monde s’effondre autour d’elle (qui est-elle ? qui voit-on en elle ?). Un simple accident va remettre en cause ce qu’elle a construit : y compris la relation inexistante qui la lie à ses deux filles absentes : Samantha et Ella. Ces deux jeunes femmes sont averties de la personnalité ferme et sans concession de leur mère. Elles ont pris le large… non sans une pointe de désir que ce lien maternel resurgisse un jour.

Toutes les trois se sont éloignées au point de ne plus se donner de nouvelles pendant cinq ans. Ella s’est mariée et est devenue mère. Samantha a construit sa carrière dans une direction inverse de celle de sa génitrice (enfin, c’est ce qu’elle croit…). Passé le moment surnaturel et gêné de leurs retrouvailles, elles se retrouvent loin de New York et de leur discorde dans une contrée pleine de rêves et de magie : les Highlands.

La première partie du roman est une agréable surprise pour moi. Le portrait de Gayle est bien décrit. Je suis aussi choquée qu’elle de cette nouvelle relation qui s’offre à elle. Gayle a envie de renouer le contact avec ses filles, prenant conscience peu à peu qu’elle manque beaucoup de moments, ainsi éloignée de ses enfants. En quelques instants, elle s’aspire à redevenir maman et elle se découvre grand-mère de Tab, une gamine pleine de vie, la langue bien acérée d’une petite fille innocente du haut de ses quatre ans. C’est subit, grisant : un vrai challenge comme elle les aime, dans un domaine qu’elle doit reconquérir : sa vie personnelle et familiale.

Samantha est le personnage qui me fait le plus rêver : c’est à travers elle que la romance s’installe dans une relation avec le mystérieux écossais des Highlands. Qui est-il ? Va-t-il vraiment taire son sentiment envers cette talentueuse « fabriquante de vacances inoubliables » ? L’art de Sarah MORGAN est de nous brosser, dans ce paysage de rêves, une famille comme on en rêve avec des heurts, de l’humour et de l’auto-dérision, des sentiments débordants. Je trouve cette romance bien réussie. Les liens familiaux sont à l’honneur : cela tombe pile dans l’image que j’ai de Noël, un moment de paillettes et de magie, de réconciliation, de don de soi et d’indulgence comme de bienveillance.

Mon évaluation : ♥ ♥ ♥

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