Les deniers du Gévaudan de Laëtitia BOURGEOIS : une belle découverte que je partage.

Le résumé des éditions 10 / 18 – 07 mai 2009 : En octobre 1363, dans le village cévenol de Marcouls, noyé de brouillard et de givre, les paysans luttent quotidiennement pour leur survie harcelés par les épidémies de peste, la guerre, les pillages, les rigueurs de l’hiver et les lourds tributs auxquels ils sont soumis. Lorsqu’un collecteur d’impôts est porté disparu, toute la communauté est immédiatement soupçonnée. Mais un jeune habitant du village, Barthélemy, sergent de justice obstiné et risque-tout, prend l’affaire en main avec l’aide de son amie, une guérisseuse aussi rebelle que talentueuse, la belle Ysabellis. Ils n’ont qu’une semaine pour découvrir la vérité, sans quoi les habitants de la vallée seront passés à la terrible  » question « , dans les geôles du château seigneurial…

J’ai besoin de sortir de ma zone de confort et de mes lectures habituelles. J’ai donc choisi ce polar qui se déroule au Moyen-Âge. C’est une bonne idée car cette série d’enquêtes a des qualités indéniables et promet des péripéties intéressantes.

Dans les Deniers du Gévaudan, j’ai fait la connaissance de Barthélémy, sergent de justice au service du seigneur et du roi lorsque l’affaire n’enquête pas autour de morts (de meurtres). Barthélémy, jeune homme qui a perdu sa femme et sa fille de la peste, a une semaine pour retrouver un mystérieux collecteur d’impôts et la somme versée par le village de Marcouls.

Attachée à ce personnage volontaire, Ysabellis évolue dans l’ombre. Elle est guérisseuse, isolée, célibataire… A cette époque, elle fait l’objet de rumeurs… Ne serait-elle pas un peu sorcière ? Elle est admise tant que ses plantes et ses remèdes servent aux habitants mais tous la traitent avec méfiance. Barthélémy n’a pas ses à priori. Dans ce premier tome, je découvre une relation amicale qui pourrait dériver vers des liens plus tendres. A suivre…

Ce roman se déroule au coeur des Cévennes. Une ambiance particulière et parfaitement maîtrisée se dégage. Par les sens, on entend les cavaliers qui s’approchent, on décrypte des indices comme seuls les hommes (et les femmes) de la campagne, habitués à vivre dans la nature, savent le faire. Une trace dans la terre, une branche cassée, une expression de visage : l’écriture de Laëtitia BOURGEOIS est vraiment agréable et suscite une curiosité et une attention très grande chez moi. Je suis charmée par le découpage des chapitres, par le va-et-vient entre Ysabellis et Barthélémy, par le mélange de traque et de sentiments intimes encore inappréhendés.

C’est vraiment une belle découverte que j’ai très envie de poursuivre.

Mon évaluation : ♡ ♡ ♡ ♡ 

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